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HISTOIRE NATURELLE.
Antennes fortement pectinees ou plumeuses dans les mäles; tete arrondie; palpes courts, freies,depassant k peine le bord du chaperon, ä dernier article cylindrique; trompe tres-courte; corps assezgrele; ailes grandes, larges, arrondies.
Chenilles plus ou moins effilees, lisses ou rugueuses, se formant une coque legere entre lesfeuilles.
Fig. 129. — Fidonie plumet. (Male.)
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Le genre Fidonia de Treitscke a ete partage en un assez grand nombre de groupes generiques, etplusieurs peuvent y rester reunis, et alors on y rangerait au moins trente especes europeennes :Duponchel y admet les subdivisions suivantes :
A. Fidonia, Duponchel. Antennes plumeuses ou fortement pectinees dans les grandes especes,etroitement pectinees dans les petiles; palpes plus ou moins longs, velus, sans articles distincts;trompe grele, rudimentaire ou nulle; corselet robuste, velu ou squameux; ailes parsemees d’atomesou de points formant souvent par leur reunion des lignes ou des Landes plus ou moins distinctes.Ce groupe renferme encore plus de vingt especes, parmi lesquelles nous decrirons brievement :1° Fidonia concordaria, Hübner : envergure, 0 m ,025; ailes superieures d un brun roussätre, avecdeux bandes transversales jaunes, sablees de brun, et trois petites taches jaunes; ailes inferieuresd’un jaune souci, sable de brun, avec des lignes ondulees et une bande terminale. Se trouve en France et en Allemagne, et n’est pas rare aux environs de Paris : &1. Boisduval la place dans le groupe sui-vant. — 2° F. atomaria, Linne , des memes pays et encore plus repandue que la precedente; c’estla Ravure jaune picotee de Geoffroy : envergure, 0 m ,03ö k 0 m ,035; ailes d’un jaune päle dans lemäle, d’un blanc sale jaunätre dans la femelle, chai'gees d’atomes bruns, avec trois bandes trans-versales brunätres. — 3° L. plumislaria, Esper, des garrigues du midi de la France ; envergure,0 m ,G45; ailes superieures jaunes, avec quatre bandes transversales formees par de gros points noirsagglomeres : entre elles de plus petits points epars, et une rangee de points jaune-souci pres dubord terminal; ailes inferieures entierement de cette couleur, avec une ligne transversale et une ran-gee de points noirs, quelques-uns epars et plus petits. Parmi les autres Fidonia franpaises, nous in-diquerons le tamiolaria, Hübner, de Fontainebleau; pyrenwaria, Boisduval , des Pyrenees orien-tales; plumaria, W. V., du Midi; fuscaria, Hübner (type du genre Slhanelia, Boisduval); de la Tou-raine; pmiaria, Linne, des forets de pins de toute l’Europe ; pennigeraria, llubner, de la Francemferidionale, de mfime que glarearia, W. V.; immoraria, llubner, et ononaria, Borkhausen , de laFrance centrale; miniosaria, Duponchel, du nord de la France , etc. Nous representons le male de laFidonie i llmet, si remarquable par la forme de ses antennes. Nous donnons aussi les figures des Fi-donies ticotees (atomaria), page 140.
B. Edpisteria, Boisduval . Antennes brievement pectinees dans les mäles; palpes longs, droits, peuvelus, ä dernier article eourt; trompe longue; front proeminent; ailes larges, ä bord entier. Dupon-chel n’y laisse que VE. quinquaria, Hübner (que nous representons pl. XXIII, fig. 3), des Vosges etdela Suisse, dontla Chenille , rayee longitudinalement de jaune et de blanc surun fond rouge-violet,