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[Papillons ; Papillons nocturnes ou chalinoptères]
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IJISTOIRE NATURELLE-.

lobe (genres Diasemia, Lincodes, Tincodes, Nascin, Ilypolais, Arnia, Sicnia, Sedenia, Meiasia,Parthenodes ). — 5 e Familie. IhmiocAMriM: : caracterisee par la trompe des Papilions, et surtout ence que les Chenilles sont aquatiques (genres Psephis , Aulacodes, Hydrophysa, Oligosligma, Gala-clysla, Paraponyx, Cymoriza, Hydrocampa). — 6 e Familie. Siulomei.im;. Dans les trois derniercsfamilles de cette tribu, les palpes sont variables; la tadle le plus souvent grande ou moyenne; latrompe bien developpee; mais particulierement dans les Margarodidte et les Spilomelidce les lignesdes ailes sont nulles ou irregulieres,. et enfin dans ces derniers les palpes labiaux sont seuls visibles(genres Lepyrodes, Phalangiodes, Spilomela). 7 e Familie. Margarodid.f. ; ayant les quatre palpesvisibles et reunis en bec; un pineeau anal souvent discolore (genres Leucochroma, Conchylodes,Hyalins, Glyphodes, Phokellura, Cliniodes, Margarodes, Hoterodes, Cliromodes, Pygaspila, Nco-rina). — 8 e Familie. Botvm:, chez lesquels les lignes des ailes sont de forme normale, et le pineeauanal concolore quand il existe (genres Filodes, Polygrammodes, Astura, Dotyodes, Bolys, Phryga-nodes, Lonchodcs, Omiodcs, Ebulea, Homopbysa, Pionea, Asciodes, Megastes, Orobena, Spilodes,Scopula, Sceliodcs, Lcmiodes, Nymphula, Agrammia, Mecyna). — 4 e et derniere tribu. PL1CAT/E.Ayant comme les Luridm la nervure sous-costale amincie dans la cellule des ailes posterieures, et letablier variable, mais en differant surtout en ce que les ailes anterieures recouvrent les posterieureset sont presque horizontales dans le repos, et que les Chenilles vivent dans des galeries sous lesmousses. — Familie unique. Scoparid* (genres Stenopleryx, Hellula, Scoparia),

Fi«r. 149 — ßotyde quene jauno.

Les Pyralites sont presque constamment de petite tadle, et ne depassent jamais la taille moyenne.L’etymologie de leur nom vient du inot grec rcupaXis, denomination d’un fnsecte qui provient du feu,selon Pline. D’apres cela, comme le fait remarquer M. Guenee, les Pyrales mentiraient ä leur nom sieiles ne voltigeaient pas le soir autour des lumihres; mais eiles ne font en cela qu’imiter les Geome-tra et une foule d’autres Nocturnes. Elles volent egalement, au crepuscule, autour des buissons etdes plantes qui les ont nourries; ce qu’elles font en Compagnie des Delto'ides et des memes Geo-metres, bien que leur allure soit un peu differente et assez facile ä apprecier pour un teil un peuexerce. Pendant le jour, il y a un peu plus de variete; les unes s’appliquent sous les feuilles, lesailes etendues et l’abdomen redresse; les autres se posent ä terre, en croisant leurs ailes l’une surl’autre, etpartent ä l’approche du moindre danger pour retomher sur la terre apres un vol rapide etetourdi; quelques-unes s’accrochent aux tiges des plantes aquatiques et s’y laissent bercer par levent; d’autres volent en plein soleil avec une grande ardeur. Leurs petites ailes sont si vivement agi-tees, qu’on ne les apergoit que lorsque, se posant sur des pierres ou des herbes, elles font briller ausoleil les bandes brillantes qui se detachent du fond noirätre de leurs ailes; certaines especes res-tent au sommet des montagnes et scintillent sur la neige ou sur les roches denudees; enfin il y ena qui s’accrochent meme sur les troncs des arbres dans les forets, et s’y confondent avec les lichensä la maniere des Catocala. Toutefois ce sont lä des exceptions, car la grande generalite des Pyra-lites, et specialement les Botys, que l’on doit regarder comme en formant le type, demeurent cacheespendant le jour dans les bois et parmi les herbes, et n’en sortent qu’au crepuscule ou meme ä lanuit. « Leurs ailes inferieures, dit M. Guenee, sont repliees sous les superieures, qui se touchentpar le bord interne et donnent ainsi ä l’lnsecte une figure triangulaire; mais elles sont rarement dis-poses en toit incline; leurs fines antennes sont couchees sur le dos ou appliquees en dessous desailes contre le thorax et l’abdomen; leurs longues pattes sont etendues et montrent les eperons, quisimulent des instruments de defense. A l’approche du chasseur, les antennes se degagent de leur