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HIST01RE NATURELLE.
Herminies, auxquelles eiles ressemblent. Le type est la Noilaria Hispanalis, Gn., du midi de l’Espa-gne : les autres sont les N. nodosulis, Herrich-Schoeffer, de la Sicile ; celhiopalis , Herrich-Sehceffer,de la Turquie , et exlernaiis, Gn. (peut-etre cornicatis, Fabrieius), de la cöte de Coromandel.
8 me GENRE. — HEUE. HELIA. Guenee, 1844.
ln Duponcticl. Catalogue methodiciuc dos Lepidoptfcres d'Europe .
Antennes courtes, garnies de cils fascicules chez les mäles, dont deux par article beaucoup pluslongs que les autres, et se recourbant jusqu’ä toucher le suivant; palpes ascendants, recourbes, äarticles greles, squameux; corps robuste; abdomen ne depassant pas les ailes; pattes longues; ailesentieres, epaisses, arrondies, squameuses, ä franges longues : anterieures ä apex obtus, ä ligneset tacbes nombreuses et distinctes : posterieures participant plus ou moins aux dessins des premie-res, peu developpees.
Chenilles äpaisses, assez courtes, cylindriques, ä seize pattes, mais ayant la premiere paire desventrales plus ou moins atrophiee, ä tete globuleuse, ä trapezo'idaux fins et legerement verruqueux;vivant sur les plantes basses.
Chrysalides renfermees entre les feuilles ou dans de petites coques de terre.
Ce genre a pour type et pour espäce europeenne unique YHelia calvariatis, W. V., dont la Che-nille vit sur les Jiumex, et qui, specifiquemcnt rare, se trouve dans tonte l’Europe en aoüt et parfoisen septembre. Toutes les autres especes, au nombre d’une dizaine, ont ete indiquees par Hübner etM. Guenee; nous ne citerons que les H. phwlis, Gn., de FAmerique du Nord; litnralis, Hübner, dela Georgie americaine, et carbonalis, Gn., de Van-Diemen.
Tous les autres genres, que nous allons indiquer, sont exotiques :
Cyclopteiwx, Gn. Genre ne renfermant encore que deux especes americaines (les C. observalis etpalriciaiis, Gn., de Cayenne ), qui ressemblent beaucoup ä des Phaleniens, et dont les dessins desailes rappellent ceux des Noctueliens du genre Palindia. Ces ailes sont entieres, arrondies, eonco-lores et ä dessins communs, minces, lisses, unies et ä nervures saillantes au dessus, ä frangescourtes et serrfees.
HvmuntODEs, Gn. Deux especes ; l’une de Finde centrale (H. lentalis, Gn.) et l’aulre du cnp deBonne-Esperance (ff. utufmocalis, Gn.), qui, outre la nervulation speciale des ailes, n’olfrentguere que des caracteres generiques negatifs, tels que le manque de nodosites aux antennes et auxpattes, etc.
Bleptika, Gn. Caracterise principalement par la nervulation des ailes, surlout par Fareole oblong,emettant ä son sommet trois nervures egalement espacees aux ailes anterieures. Une dizaine d’es-peces des deux Ameriques , toutes decrites par M. Guenee, et parmi lesquelles nous ne citerons quela B. confusalis.
Aristaria, Gn. Une seule espece bresilienne ( ceüulalis) entre dans ce groupe, et se fait distinguerpar ses antennes longues, minces, presque nues jusqu’au milieu, oü eiles sontmunies d’un long pin-ceau de poils dans les mäles; par ses palpes longs, ä troisiäme article distinct; pap la nervulationspeciale des ailes, etc.
Tortricodes, Gn. Trois especes bresiliennes (type, pterophoralis), et une de la Guadeloupe , toutesdecrites par M. Guenee, forment ce groupe singulier, ä antennes sans nodosites, ä palpes tres-longs,robustes, ecartes, ä pattes longues et robustes, et ä ailes epaisses : groupe ressemblant vaguementä des Tortrix, et pour une espece (sueralis, Gn.) ä certaines especes du genre Selenis parmi lesNoctueliens.
Sitophora, Gn. La seule S. ves'icularis, du Bresil , forme ce genre, remarquable par ses palpeset surtout par un renflement vesiculeux dü ä la dilatation de certaines nervures, et situe ä la base del’aile posterieure.
Glenopteris, Hübner. Deux especes de l’Amerique meridionnle (G. ocitliferalis, Hübner, et herbi-