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Botanique.
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HOTAiMUUE.

feuilles rondes iion erenelees). l.a longueur de ces phrases augmenta encore, et un nom se trouvaoeeuper jusqu’ä deux ou trois lignes, comme, par exemple, Lycium Maderaspatannm iriphyllumfoliis veluli perforaiis fructu oblongo ad gcnicula ex joliorum alis eruutpenle, spinis brevioribusreclis uno versu gcmdlts, l’lukenet.

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•Fi" 147. — Pnivi irr noir.

De pareils noms ne pouvaient plus etre usuels; leur longueur etait teile, que la memoire la plushabile ne pouvait les retenir qu’ä peu pres; leur texture ne les rendait accessibles qn’ä ceux qui pos-sedaient le latin; enfin, surtout, le moindre livre, le moindre ca.talogue devenaient tellement vastes,que la Science courait risque de s’ensevelir sous des tas de volumes. Linne , frapp.e de ces graves in-convenients, proposa, et l’universalite des naturalistes admit, que le nom d’im etre naturel serait com-pose de deux mots : le premier, qu’il appela le nom generique, serait commun ä toutes les espikesd’un genre : par exemple, Rosa, Trifolium ; le seeond, qu’ij noinma specifique, deyait etre propre ächaque espece d’un genre; exemple : liosa gallica, Trifolium pratcnse. Par oette ingenieuse dispo-sition, le nombre immense des noms se trouya tou,t d’un coup reduit a un chiffre peu considerable,

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