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Sur la zoologie et la phytologie. Minéralogie - Géologie - Races humaines.
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GEOLOGIE . 219

rienne ont perdu en partie leur forme primitive et ont ete bouleverses par lo cataclysme qui a donnele diluvium; ce n est qu’accidentellement, et sur les points oü ces matieres sont meubles, qu’on adecouvert quelques debris organiques (comme les Elephas pritnigenius et Rhinoceros trichorhinus),qui, enveloppes dans des produits pulverulents, ont pu etre projetes au loin par la force des volcans.

4. Terrains volcakiques proprement dits ou laviqdes. — Ges terrains sont ceux forme’s par laforce ignee depuis les temps historiques : ils sont composes de laves ou roches feldspathiques, ba-saltiques, peridotiques et vitreuses, analogues ä celles de l’etage paleötherien, et n’en different lege-rement que parce que Ie temps a manque pour les modifier, en solidifier les desagregations et lesunir plus intimement aux couches du sol sur ou dans l’interieur desquelles eiles se trouvent. Enoutre, ä mesure que la croüte terrestre se relroidit, la force ignee a moins d’aetion, beaucoup dovolcans s’eteignent, et les produits de l’interieur du globe deviennent de moins en moins abon-dants; des fragments organiques s’y trouvent dans quelques cas, ainsi que des debris de l’industriehumaine.

Comme consequence de la formation successive de ces divers terrains, nous pourrions indiquerla configuration du globe aux diverses epoques geologiques, montrer oü se sont trouvees successive-ment les terres et les mers, et indiquer, avec M. Elie de Beaumont , ä quelle production de terrains,ä quels soulevements sont dus les divers systemes de monlagnes; mais cela serait en dehors dessimples elements que nous avons eherehe ä donner. Nous aurions aussi voulu pouvoir montrer,comme l’ont fait plusieurs naturalistes, que la Geologie n’est que le developpement de la Genese etde la Bible en ce qui concerne la creation terrestre, et que la puissance divine s’y trouve ä chaquepas. Enfin nous aurions desire insister davantage sur ces creations organiques, dont les fossilesnous denotent l’origine des les premieres couches sedimentaires, qui vont en se perfeclionnant pluson remonte vors l’epoque actuelle, et qui ne presentent de debris humains que dans les alluvionssouvent les plus superficielles : mais nous nous bornerons seulement en terminant ä donner lesftgures de quelques-uns des plus remarquables de ces fossiles, en indiquant les terrains auxquelsils appartiennent.

Fig. 131 — Orlhoccrc ( lerrain cambrien).

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