( IX )
Voltaire avoit voulu parler deces plaisirs grossiers ; j’ai presque ditde ces orgies extravagantes , ausein desquelles on peut dire avecvérité 5 que Pierre oublia quelque-fois ce qu’il íè devoit à lui-même ,à son peuple 8c a l’humanité.
On pourroit encore reprocherà Voltaire de n’avoir tant élevéLe Fort que pour le dénigrerensuite. On connut après la mort deLe Fort, dit-il, que les changemenspre'parés dans P Etat ne venoient pas delui , mais du Tzar : il détoit consrmêdans ses projets par ses conversationsavec son Favorimais il les avoit tousconçus , & il les exécuta fans lui.
Les Princes ne sont-ils pas asíèz fflattés pendant leur vie , faut-il