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envoyées de leur table. Le lendemainils arrivèrent à Moskou , & furentintroduits à l’audience des Souverains :Le Fort eutl’honneur de leur baiserla main. Ses manières engageantes,les préfens qu’il fut distribuer à pro-pos, tout lui concilia la bienveillancedes Courtisans , du grand Galitzin& de son cousin Borris. Ces Ministresdonnèrent aux Tzars une haute idéede ses taler.s, & le firent regardercomme un Officier de mérite, dont lesservices étoient connus, & même écritsdans la grande chancellerie , suivantl’usage de ce tems.
A cette époque les Streltsi , ne cessantde déchirer l’empire par leurs factions,souvent mène armés contre leurs pro-pres Maîtres qui s’étoient réfugiés dansun couvent , nécessitèrent la levéed’un corps de troupes. On arma tousles étrangers qui étoient à Moskou. Le