C 1 IAP. I. Sect. III. Scie à refendre à Varc eu à la perche. 437forme qui tourne sur son centre. A la tête de la vis est un index ou une - ■ —aiguille, et sur la pièce de fer immobile est un cadran d, portant une 3 <division en un nombre départies égales, comme 12, 24, ou autre, qui con-tiennent exactement 3 , 4 ? 6 et 8 , afin d’avoir plus de diviseurs communs.
Sur l’épaisseur du sommier, sont fixés, au moyen de vis à tète, les deuxbouts coudés à l’équerre d’une règle de cuivre, qui, par ce moyen, peuts’élever ou s’abaisser, par un mouvement circulaire dont le centre est dansles deux vis. On fixera le couvercle de la boîte sur la platine tournante,qu’on fixera également pour qu’elle ne puisse avoir de mouvement quecelui que la coulisse va lui communiquer. On reculera le couvercle entournant la manivelle, jusqu’à ce que le bord du couvercle se trouve toutcontre le bord de la règle qui pose dessus; puis ayant déterminé combienon veut faire de mouches dans le diamètre de la boîte, on mesurera l'é-cartement qu’elles doivent avoir entr’elles; et faisant avancer la coulisse etla platine qui marchent ensemble, et par conséquent, le couvercle ou laboîte, on tirera, à chaque point de division, des lignes parallèles entr’elles.
Quand on les aura tirées toutes, on tournera la platine jusqu’à ce que larègle se trouve à angles droits avec les lignes déjà tracées. On fera la mêmedivision que d’abord, et on tirera également des parallèles, au moyen dequoi chaque section des lignes donnera le centre de chaque mouche; etc’est là qu’on placera le foret de chaque mèche. On opérera ensuite commeon l’a enseigné, et le couvercle se trouvera couvert d’une infinité de mou-ches ou de cercles concentriques. Souvent la forme des boîtes s’opposeà ce qu’on puisse facilement les soumettre à ce diviseur. On fera alors ladivision sur du papier qu’on collera ensuite sur la boîte.
La fig. 1 3 est une griffe, à l’aide de laquelle on fixe ce diviseur sur unetable ou sur un- établi.
SECTION III.
Scie à refendre à Varc ou à la perche.
On a sans cesse, dans un laboratoire, besoin de refendre du bois, soiten petites lames, soit de toutes autres dimensions. Il n’est pas un Amateurqui n’ait éprouvé combien il est fatigant, quand on n’y est pas habitué,de refendre un morceau de bois, n’eût-il que deux pieds de long. Pourremédier, en très-grande partie, à cet inconvénient, voici le détail d'unescie qu'on fait mouvoir verticalement au moyen d’une marche ou pédale