292 MANUEL DU TOURNEUR.
. longueur , une fois déterminée , on serre l'écrou qui est en a , fig. 5 , etPl. 35. qui réunit les deux pièces, et maintient l’excentricité de la fourchette.Derrière la poupée B du Tour est un support de fer C , sur lequel est fixéun étrier D, entre les branches duquel entre la partie méplate b, fig. 1 ,de la tige dont nous avons parlé; et un écrou à oreilles b , fig. 5, rendimmobiles la tige , son canon et la pièce, qui, par l’autre bout déterminel’excentricité. L’arbre du Tout A,Jîg. 5, percé dans toute sa longueur, reçoità frottement la tige et son canon, et tourne dessus, tandis que la tige et lecanon sont immobiles, au moyen de ce qu’ils sont retenus par l’encocheou carré B b, fig. 1 , et par l’écrou a ,fig. 5.
Sur l’embâse de l’arbre A , fig, 5 , est fixé avec de bonnes vis à têtenoyée, un plateau de cuivre A , fig. 3, et C , fig. 2 , creusé à son centre,d’un ravalement ayant pour diamètre la moitié de celui du plateau , etsuffisamment profond pour que la fourchette a a, fig. 3, dont nous avonsparlé, en affleure la surface extérieure. Cette fourchette porte un petittourillon b } fg. 3, dont l’excentricité détermine l’allongement de l'ovale.Deux coulisseaux B B, d’acier, sont fixés sur ce plateau, comme à l’ovale àl’anglaise, et maintiennent, à queue d’aronde, la cou lisse,y?^. 4 - Sur la facede cette coulisse, et dans son épaisseur, est pratiqué un ravalement, danslequel sont placés deux coulisseaux a a , entre lesquels glisse une noix b ,qui ne peut se mouvoir que suivant la longueur des coulisseaux. Le toutaffleure la grande coulisse. Cette noix b est percée à son centre d’un trourond, dans lequel entre le bouton b, fig. 3. Ainsi, quand la coulisse,fig. 4 , est appliquée contre le plateau A, fig. 3 , et retenue entre les cou-lisseaux B B, fig. 3, et que le bouton b est entré dans le trou de la petitecoulisse b, fig. 4 , comme la fourchette est immobile, si l’arbre et la plaquetournent, la grande coulisse B , fig. 4 , retournée comme on la voit, fig. 2 ,doit nécessairement aller et venir dans le sens des coulisseaux, fig. 2 , etdécrire un ovale.
On a représenté en C, fig- 1 , l'assemblage des pièces dont le jeu formel’ovale, quand tous les canons sont montés les uns sur les autres : a estl’embâse de l’arbre du tour ; à cette embase est fixé , avec de bonnes vis àtête perdu<?, le plateau de cuivre b , représenté à part en A, fig. 3, quiporte les coulisseaux , et ne forme qu’une même pièce avec elle : c c est laplaque mobile ou coulisse, vue en B , fig. 2 .
Si donc on veut tourner sur ce Tour une pièce ovale, on commen-cera par desserrer les écrous de derrière , B et a, fig. 1 ; et comme la tigeB, en passant dans le canon A, est fixée par l’autre bout, à la petite règle