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sous divers prétextes. En général, 1 pour 100 pour défauts,1 pour 100 pour toilette et emballage, 1 pour 100 pour avancede payements, et parfois un chiffre variable pour tares, raccourtsde métrage, etc. L'ensemble de cet escompte peut bien êtreévalué, en moyenne, encore de 2 à 3 pour 100 au minimum.La manière de traiter dont nous venons de parler est celle ap-pliquée par l'acheteur français, qui vient en fabrique. Lorsqu’ilcommissionne des articles à l'avance, les conditions changentde nouveau. Le fabricant accorde alors généralement six moisde crédit et encore une augmentation d’escompte de 2 à 3 pour100 sur le chiffre ci-dessus,
$ 5.— Production générale et commerce des lainages.
Les chiffresqui vont suivre sont basés sur les documents offi-ciels des pays qui fournissent directement les valeurs des produitspassant par les bureaux des douanes, sur l'estimation des rap-ports entre la valeur de la matière première et celle des tissusqui en dérivent; les quantités de fils qui peuvent être con-sommées par chaque contrée, d’après le nombre de broches quiy fonctionnent ont été également pris en considération. Il estfâcheux néanmoins que l’on ne distingue pas d’une manièreabsolue, dans les états officiels, la part afférente aux produitsras et foulés. Quoiqu'il en soit, les évaluations suivantes for-ment le complément et donnent les détails sur le mouvementcommercial, dont les résultats ont été précédemment annoncéspour chaque pays.
France.— La production française, pour les lainages en gé-néral, est évaluée à 850 millions de francs par an; une moitiéde cette somme représente les produits foulés, et l’autre les tis-sus ras et mélangés. La France a, de plus, acheté en 1863‘, à
* Nous prenons encore ici pour exemple, des chiffres d’une époque à