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DÉSUINTAGE, DÉGRAISSAGE, LAVAGE ET SÉCHAGE. 369Tons à entrer dans quelques détails sur l’emploi des moyensrécents et accélérés pour arriver à un séchage convenable etde façon que les opérations ultérieures ne soient pas arrêtéesfaute de laine sèche. Le teinturier rendant en général au fabri-Cant sa laine à l’état humide, le séchage incombe à ce dernier.L'état de l’atmosphère ne permettant de profiter de l’air libreque pendant certaines saisons, chaque établissement a, parConséquent, au moins un séchoir fermé, lorsqu’il n’est paschautré. Depuis quelques années on a apporté de grandes amé-liorations dans cette partie. Autrefois, il n’y a pas encorelongtemps, on paraissait ignorer les conditions à remplir.Depuis lors, on a compris l'importance d’une bonne venti-lation et de la distribution rationnelle des orifices d’alimen-tation de l'air pur et des canaux d’échappement de l'air saturé.On les dispose, enfin, de façon à pouvoir manœuvrer leur ou-Yerture et leur fermeture à volonté pour se rendre compte,
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Pour que l’air se renouvelle autant que possible, et s'échappe
Ans chaque cas, des conditions les plus favorables à observer
entièrement saturé. Les séchoirs les plus nombreux sont chauf-lés par des tuyaux à vapeur placés à une petite distance au-dessus du sol. L'air arrivant s’échauffe en circulant, produitl'évaporation de l’humidité des filaments; ainsi saturé plus ouMoins, il trouve à la partie inférieure de la pièce des issues, oùl s’introduit pour se dégager dans l’atmosphère par l’extrémitéSPposée de ces espèces de cheminées.
La quantité d'humidité contenue dans la laine étant donnéedans chaque cas, ainsi que le poids à sécher, il sera facilede déterminer la surface de chauffe et le volume d'air àIntroduire d’après les ouvrages spéciaux; mais comme lesSéchoirs de ce genre exigent de grands locaux, laissent encore,quoi qu’on fasse, échapper une partie de l'air non saturé, et neProduisent pas assez, on a eu recours à des moyens plus directsqui se propagent de plus en plus. Ces moyens sont de deux
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