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Tome premier.
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376 DEUXIÈME PARTIE,

que ceux dont nous avons tenu compte. Si à cette considérationon ajoute que des établissements publics sont au centre desvilles manufacturières, qu’ils représentent un loyer assez élevéque nous n’avons pas chiffré, et qu’il faut, de plus, que l’ex-ploitant de ces séchoirs fasse un certain bénéfice, on compren-dra que l’écart entre les prix du séchage chez soi et au dehorsn'est pas aussi considérable qu’on pourrait le supposer toutd’abord.

$ 7.— Second triage,— Manufacturier.

La laine battue et échardonnée, ou battue seulement quandl'égratteronnage n’est pas jugé nécessaire, est soumise à untriage qui n’a que le nom de commun avec le premier triagementionné précédemment. Cette opération est plutôt un repas-sage ou épluchage à la main, destiné à enlever les brins oùloquets de couleur qui, soit à la teinture, soit au séchage, seseraient trouvés mélés au reste des filaments, et à détacher lesgraines échappées aux organes mécaniques. Ce triage tend àdisparaître, à cause de son prix de revient élevé(environ10 centimes le kilogramme); il n’a pu, toutefois, être encoresupprimé complétement, si ce n’est dans la draperie commune,où le bon marché limite forcément les frais généraux. Dans làdraperie fine, où l’apprêt de l’étoffe doit être l’objet de soinstout spéciaux, le second triage est encore économique, parcequ'il facilite les opérations ultérieures destinées à enlever lesordures restées dans le fil.