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(fig. 1). La laine pesée, comme à l'ordinaire, dans une petiteromaine fixée près de la carde ou sur son bâti, est jetée danscette boîte dont le fond est une toile sans fin B(fig. 1 et 2).Dans son mouvement de translation autour des rouleaux 0, 0",cet organe B apporte la laine à la toile verticale C, qui la saisitrarni alternative-
au moyen de crochets c, c', c’, Le volant E,ment de deux rangées de crochets de même forme que les pré-cédents, de deux rangées de cuirs à encoches, et animé d’une
Mi
vitesse de quatre cents tours par minute, s'empare des filamentset les Jette sur la toile d’alimentation D dela carde, Lecylindre F,Sarni de huit rangées de pointes, à pour but d’empêcher le pas-sage de parties de laine trop volumineuses, qu’il rejette sur làtoile B. Il divise en même temps ces parties, afin de les rendreplus propres à l’alimentation subséquente. Des plaques on tôleet H ramènent sur la toile B les loquets passés entre la toile Dei les alimentaires. La plaque! empêche la laine de tomber enavant de la boîte. Enfin, la plaque J peut être plus ou moinsécartée de la toile D, pour régler l’épaisseur de la couclie delaine que l’on veut introduire dans la carde. L'inspection desfigures suffit pour faire comprendre l’ensemble des mouvementsde la chargeuse,
Cet appareil alimentaire est commandé par une corde àboyau, qui, venant de la carde, passe sur la poulie 1 et trans-met le mouvement à la vis sans fin 2 engrenant avec la roue 3.
Sur l’axe de celle-ci se trouve le pignon cônejar l'intermédiaire d'une roue,
1, qui commande
à son tour la toile verticale G,}
La planche XVI est conforme à la construction Mercier,Cessionnaire du brevet Bolette en France. Il suffit de résu-mer le travail de cette carde]
de changé.
our démontrer qu'il n’y a rien
Les alimentaires fournis de laine par cet appareil, présen-
tent les filaments au tambour roule-ta-bosse, qui n’est qu’un,
intermédiaire entre l’appareil d’alimentation et la carde; il
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