432 DEUXIÈME PARTIE.
tant sont ordinairement utilisés comme engrais ou commecombustible. Mais ces déchets ne sont pas les seuls: 1eautres transformations, le tissage, le foulage et les apprêèts elfont de diverses valeurs et quantités, qui ne sont pas comprisdans les précédentes.
On a de tout temps cherché à tirer le parti le plus avantageux de ces résidus. Chaptal, qui s’est beaucoup occupé de l'in-dustrie des lainages, en a fait faire du savon chez un fabricantde draps de Lodève, M. Michel Fabréguettes. Le procédé colsistait, d’après les indications de Chaptal à l’Académie dessciences, à laver les déchets pour en retirer la laine, et à fairêdissoudre celle-ci dans de la soude caustique bouillante*. Maisle savon qui en résultait laissait à désirer sous le rapport de lapureté et de l’émanation; l’odeur animale désagréable qui s'endégageait pouvait disparaître, il est vrai, à l’action de l’eau et del’air, d’après les expériences de l’auteur; mais il restait J’in-convénient d’un savon qui, au lieu de purifier le tissu au dé-graissage et au foulage, pouvait le salir. On utilise parfois lesrésidus en les distillant pour en faire du gaz pour l’éclairage-
Quoi qu’il en soit, ce mode d’utilisation des déchets ne paraîtpas avoir eu de suite sérieuse; la difficulté provenait surtout desmoyens d’épurer la laine provenant de cette source; on le conprendra, en présence de la composition de ces résidus. M. Hourzeau, professeur de chimie à Rouen, a trouvé que les 30 pour100 de matières étrangères à la laine ont la composition Sulvante:
Sur 100 parties en poids:
Eiues 264 met Ant dE dd EST 9,15
Matières grasses...+ ….(92300
Substances organiques azotées et non azotées... 43 ,05__
À reporter.….….…………. …… 84480
q, ns;;; saine ris* Tome l, p. 93, des Mémoires de l’Institut national des sciences et a
pour l’an IV,