478 DEUXIÈME PARTIE.
‘fixé, et sur lequel sont placés les étriers à et leurs bobines.b, étriers à base circulaire, munis de bobines c et disposéssur le plateau a’ de manière à pouvoir prendre chacun un mou-vement de rotation vertical, tout en tournant avec le plateau.Leur nombre varie suivant les genres et spécialités des fils etsuivant la nature du travail à opérer. Dans l’exemple pris ici,il y en a trois.
Les bobines c, chargées de fil(il y en a plusieurs sur cha-cune) et placées horizontalement dans les étriers, sont enfiléessur des broches qui leur permettent de tourner facilementpour opérer le dévidage, et qui sont maintenues entre les mon-tants des étriers à par une disposition telle, qu’on peut ôter etremettre à volonté les bobines pour les charger de matière.
Les brins que dévide chaque bobine sont maintenus dansune position de tension convenable par une pièce en fer d, quiles rejette en dehors de l’étrier, leur fait décrire un angle aigu,et les oblige à rentrer pour sortir définitivement par une ouver-ture e située au sommet. Cette disposition a pour but d’empê-cher que les brins n'opèrent leur torsion sur la bobine même,torsion qui, par conséquent, ne peut avoir lieu qu’en dehors del’étrier par suite du mouvement de rotation qui lui est imprimé.
Pour empêcher que les brins sollicités ne se déroulent troprapidement, chaque bobine est munie d’un petit frein modé-rant sa vitessse de rotation; ce frein se compose d’un ressort,qui presse sur une palette ÿ, laquelle transmet cette pression àl’une des joues de la bobine.
Au sortir des étriers, les fils n’en formant déjà plus qu’unpour chaque bobine, se dirigent vers le haut de l’arbre cen-tral a, qui les maintient tout en ne leur permettant de se réunir,pour être tordus ensemble, qu’à la sortie du cône#, dont il estsurmonté.
h est l’embase de l’arbre a; c’est sur cette embase qu'estvissé le cône?,