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a surtout recours lorsque le tissu à plusieurs chaînes et qu’elles
TROISIÈME PARTIE.
doivent concourir à des effets divers. Le mode d’ourdissage nechange pas: il a toujours pour but de réunir les fils autourd’un axe sous une tension uniforme de façon à pouvoir les dé-rouler parallèlement entre eux et à retrouver instantanémentl’un quelconque des fils qui viendrait à se rompre pendant letravail.
La chaîne des tissus à fouler doit être caleulée en raison duretrait produit par le foulage sur la longueur et la largeur;elle varie par conséquent en raison de la force à donner àl’étoffe. Les rapports des surfaces entre la pièce sur le métieret après le“‘age augmentent, par suite, en raison du genred’étfef|_., toutes choses égales d’ailleurs, avec l’épaisseur del’aru*le. Les différences entre les pièces avant et après le fou-lage sont parfois de près de moitié sur la largeur et d'un tierssur la longueur pour 1 forte draperie; elles sont bien moindrespour les articles légers de fantaisies dités nouveautés. Lesexemples donnés plus loin fixeront ces points.
Pour les articles qui nécessitent l’intervention de deuxchaînes, et dans lesquels l’une est destinée à former le fond oula contexture, l’autre l’apparence spéciale de l’étoffe, commedans le genre des velours bouclés ou coupés, ou pour fairedes imitations de fourrures par le tissage, les dimensions sontcalculées pour la première en raison directe de la longueurdes tissus, et la seconde doit être égale à la première multi-pliée par le développement du nombre des boucles à former.
L'ourdissage simple, double, triple, ete., ayant lieu sur unou plusieurs fils réunis ensemble pour obtenir certains effetsrayés ou cannelés, de même couleur ou de nuances diverses,l’on considère toujours leur réunion comme un seul sous lerapport de leur ourdissage.
L'opération exécutée à la main ou automatiquement reposesur le même principe. La largeur de la chaîne et le nombre des