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Tome second.
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TROISIÈME PARTIE,

Ourdissoir et encolleuse automatique de M. Lacroix.—M, Eu-gène Lacroix, constructeur à Rouen, au centre industriel descotonnades, a imaginé une machine à ourdir et une encolleuse,dont le principe et les dispositions générales rappellent les bellesmachines employées dans le même but par l’industrie coton-nière.

La figure 1, pl. XXIX, est la projection horizontale, et lafigure 2 un profil vertical de la machine à ourdir.

Elle se compose, co mme toutes les machines de ce genre,de la partie fixe ou porte-bobines qui constitue la cantre,nommée également banque en Normandie, et de l’ensouple ourouleau qui reçoit les fils à encoller pour constituer la chaîne,conformément à la description suivante:

A, banque garnie des bobines de fil; cette étagère est mon-tée sur trois essieux S, S, garnis de roulettes 7, 7. La figure n’enmontre qu'un avec une paire de roulettes, parce qu’on y aindiqué seulement une partie de la banque, la plus étroite,faute de place.

B, peigne dans lequel les fils sont dirigés pour se rendre surl’ensouple.

G, D, E, rouleaux mis en mouvement par le passage des fils.

F, compteur commandé par le rouleau D, et servant à indi-quer le développement des fils.

G, G, G, rouleaux en fer servant à rappeler les fils et à lesfaire revenir sur eux-mêmes, afin de pouvoir retrouver aisémentet de renouer ceux qui cassent: à cet effet on laisse, au momentde la rupture, descendre les petits rouleaux dans des coulissespratiquées dans ce but.

H, peigne ou rôt trapézoïdal pour maintenir les fils dansleur marche: cette pièce peut être montée ou descendue àvolonté par des vis,

[, 1’, bâti en fonte à roulettes pour pouvoir être déplacé laté-ralement sur les rails K, K,