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Tome second.
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36 TROISIÈME PARTIE,d’une machine à imprégner la chaîne, analogue à celle de lafigure 7, pl. XXVIII, si ce n’est que les fils, à la sortie du bac àcolle, étaient régulièrement enroulés sur un tambour à claire-voie, disposé au plafond. Le tambour, animé d’un mouvementde rotation assez lent, avait à son intérieur, placé sur son axe,un ventilateur doué d’une grande vitesse, pour déterminer leséchage, qui était parfois accéléré encore par un chauffage par-ticulier du séchoir, par l’un des moyens quelconques en usageà cet effet; les fils à sécher étant disposés dans un espace assezpetit, on le clôt autant que possible et on y fait arriver de l’airde 30 à 40 degrés.

CHAPITRE XIV.

MÉTIERS A TISSER.

Éléments et organes invariables.— Une étoffe à fils serrés,quelles que soient la nature de ces fils, les dimensions des pièces,et leur valeur, qu’elle soit tissée à la main ou automatiquement,sera toujours produite sur un métier dont les organes fonda-mentaux ne varient pas. Réduit à sa disposition la plus simple,le métier renferme toujours les éléments indispensables à faireles unis ou les plus riches tissus façonnés. Les systèmes propresà faire ces derniers genres, se composent du premier, plus d’unmécanisme additionnel. Il est donc rationnel d’exposer toutd’abord le système fondamental.

La figure 8, pl. XXVIII, représente la disposition d’un métierordinaire, vuè de profil.

La figure 9 est sa vue de face, du côté où l’ouvrier vient

se placer.