46 TROISIÈME PARTIE,
plierait considérablement les points de contact et les frottementsdans le tissage: il faudrait done parfois des rots de 3,000 broches(et plus; le travail deviendrait plus difficile, les rapports des£embuvages plus grands et les tensions relatives entre les fils(des deux systèmes très-considérables: il en résulterait des rup-(tures ou l’énervement des fils. On évite ces inconvénients en‘passant ensemble et parfaitement parallèles, un certain nombre!de fils, de 3 à 4, entre chaque dent. t
Le nombre des fils doit varier en raison de leur grosseur et!ne pas dépasser une certaine limite, afin qu’on puisse mieux les Cétaler et éviter le rayonnement qui résulterait de leur sur-
abondance. La réduetion du peigne ou du nombre de dents par
unité est donc déterminée par la largeur de la pièce et par le qnombre de fils en dents. Q
La résistance, la flexibilité et l’élasticité du tissu ne devant lpas varier d’un point à un autre, les apparences, hachures, Cgrains, sillons ou d’autres effets déterminés par les entre-@
croisements devant accuser la précision de tous les mouvements,la difficulté d'atteindre la perfection se comprendra en rappelant pque les fils sont souvent plus ou moins irréguliers, que la tension,
pendant le déroulement, l’enroulement, lé mouvement et le userrage, est susceptible de changer: 1° parce que les diamètres|."des deux ensouples et l’inclinaison de la chaîne changent à cha- q
que moment; 2° parce que l'énergie avec laquelle le battant
frappe la duite ne reste pas toujours la même; 3° à cause de tul'irrégularité naturelle et fréquente du travail à la main; 4° par qsuite des distances variables sur lesquelles agit le choc, lors- loque l’enroulement du tissu et le déroulement des fils n’ont pas llieu d’une façon continue avec une précision mathématique. On»à cherché à remédier à ces diverses causes d’irrégularité par bi» des mécanismes régulateurs, exposés plus loin, dans la descrip- p
tion des métiers automatiques,Régulateur,— Quant au métier à la main, il devient non