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Tome second.
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108
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108 TROISIÈME PARTIE.

Gris et bleu;

Gris et violet;

Gris et orangé.

Or, les recettes manufacturières citées précédemment sontplus ou moins assorties avec les couleurs précédentes rabattues,c’est-à-dire mélangées d’une certaine proportion de noir ou de

Ainsi, par exemple, les victoria ou bleus violettés ne sont quedes bleus orangés mêlés de noir, ou des gris teintés de rouge, ete.

Pour les grands façonnés en laine, tels que les châles ca-chemires, on emploie en général six couleurs fondamentales,trois primitives ou simples, le rouge, le jaune et le bleu,dont on forme le rose, le vert et l’orangé, composés binaires;le noir et le blanc, combinés à leur tour entre eux en diversesproportions aux couleurs précédentes, donnent les gammesdu gris, du bleu, du rouge brun, de l’orangé, du rose. Lenombre des fils de diverses teintes couramment en usage s’é-lève ainsi à une vingtaine environ. Rien ne serait plus facileque d'augmenter ce nombre en multipliant les nuances par desdégradations à proportions plus variées encore, L'harmonie destons n’en serait que plus parfaite; mais alors chaque effet de-manderait le concours d’un nombre de fils plus grand, et parconséquent, une plus grande dépense de cartons et entraîne-rait à une plus notable quantité de déchets par la production dufaçonné connu sous le nom de système au /ancé. Cette consi-dération va devenir plus claire dans le paragraphe suivant.

s 4,— Des modifications de nuances obtenuespar l’entrelacement des fils au tissage.

Pour comprendre le résultat économique et les effets variésque les connaissances précédentes permettent de réaliser par-fois, il faut indiquer au moins succinctement, par quel artifice