11% TROISIÈME PARTIE.
d'effets subordonnés aux mouvements de translation dans lesdeux sens, en largeur et en longueur; les premiers sont réali-sés par l’action du couvercle sur les canettes, et les seconds parle déplacement de toute la boîte dans la direction de la chaîne.On peut exécuter de cette façon des ornements susceptibles derivaliser avec certains travaux à l’aiguille, surtout sur des étoffesdestinées aux vêtements de femme.
CHAPITRE XVIIL
MÉTIERS A TISSER LES FAÇONNÉS, ET OPÉRATIONS PRÉPARATOIRES-
Dans le système qui vient d’être décrit, et dans tous lesmétiers d’armures, quel que soit le nombre de lisses misen jeu, leurs effets sont toujours restreints relativement à ceuxdes façonnés en général: en effet, on ne peut réaliser, dansles métiers à lisses, que les dessins possibles avec des lignesdroites, dont chacune aurait la longueur de l’étendue cor-respondant aux fils contenus dans chaque lisse. Il n’est parconséquent pas possible d’arriver à former une figure com-posée d’une suite de points, telle qu’un cercle, par exemple.Pour atteindre ce résultat, il est indispensable d’agir au be-soin sur chaque fil isolément, et dans un ordre variable quel-conque à chaque coup de trame. Soit une chaîne composéede 1,000 fils, numérotés de 1 à 1,000, il faut pouvoir soulever;s’il est nécessaire, l’un quelconque aux passages de la trame,et laisser tous les autres en repos, ou encore lever le millièmeet abaisser simultanément les 999 autres, et faire l’inversedans la course suivante, c’est-à-dire reproduire le même angleque dans là course précédente, mais en soulevant, par exemple,