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DU FEUTRAGE El DU FOULAGE. 55rillés, les préparations préalables se bornent à des épura-lons déjà décrites et à la transformation de la masse des fibresUn
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äppe régulière, c’est-à-dire à la confection d’une surface(hiforme au moyen du cardage. Les poils droits, au contraire,Sans vrien,Extré
illements naturels sensibles, ne feutrent régulièrement
en général, que lorsqu'on imprègne leurs pointes ouémités sur environ les deux tiers de la longueur d’un liquideChimique. Cette opération pratiquée à la brosse sur les peaux en
| Îls, et par conséquent avant la coupe de ceux-ci, a été dési-
Snée Sous le nom de secretage, parce que la composition du‘quide le plus efficace était gardée secrète à l’origine de sonJrploi, et peut-être aussi parce qu’on ne s’est jamais expliqué* tôle exact de cette opération.
Pendant longtemps, jusque vers 1750, la préparation desDoits pour les prédisposer au feutrage consistait dans unechèce de lubtéfaction avec ce qu’on nommait la tisane des.“Peliers: c'était une décoction ou le résultat de la macéra-bi Suivie d’une ébullition de certaines plantes styptiques,“ringentes, telles que les racines d’orties, de la patience, de
dfdane, et surtout de la grande consoude; on y ajoutaittiois de la racine de guimauve ou autres liqueurs mucilagi-“uses, sans doute pour mitiger au besoin l’effet de contraction
Aquel les premières paraissaient destinées. Un habile fabricant® chapeaux, M. Guichardière, membre du conseil général desMufactures, dans un opuscule publié en 1824, dit avoir essayéde Poition ci-dessus; les résultats Opens bar lui méritentaise Signalés, ils expliqueront peut-être le motif réel du dé=Ment de ce procédé.
“ai additionné, dit-il, la décoction des plantes styptiques
Muci]apelielitrat
agineuses qui, je crois, formaient la tisane que lests employaient avant la découverte du secretage par le|€ de mercure; comme eux, j'ai touché les poils des deux$ de leur longueur, et par ce moyen, d’après la compa-