Band 
Tome second.
Seite
164
JPEG-Download
 

16% TROISIÈME PARTIE.

de leurs apparences, les filaments directement feutrables eceux qui ont besoin d’une préparation pour le devenir ne présen-tent de différence que dans le vrillement, ainsi qu’on peut S‘enassurer par les figures des premières planches de l’atlas. Levrillement naturel rend le secretage inutile, et nécessaire pou”e nains qui n’en sont pas doués;

° La ténuité, la flexibilité et Le aspérités des surfaces sonthe caractères essentiels au développement du feutrage; lorsqu'le volume d’un poil atteint une limite telle que les saillies dela périphérie sont à peine sensibles par rapport à la grosse!du brin, celui-ci perd une grande partie de sa flexibilité@rentre dans la catégorie du jarre sous le rapport de la prpriété feutrante; le secretage même ne peut le rendre feutrable;

T° Les diverses préparations essayées, plus ou moins effcaces pour donner cette propriété aux poils, paraissent agit es”sentiellement comme matières susceptibles de contracter Ipartie sur laquelle on les applique sous l’influence d’un séchaë®aussi rapidement que possible, de manière à avoir des tiges 0poils plus minces, et par conséquent plus flexibles à une 4extrémités qu’à l’autre, et par suite dans l’état le plus propres’entrelacer lorsqu'elles sont ramollies et soumises aux pre essionéet aux frottements ultérieurs;

° Jusqu’ici la préparation la plus complétement efficad®pour développer l’action du feutrage est le nitrate acidemercure;

9° C’est l’acide nitreux qui paraît particulièrement agir dat’l’action du secretage;

10° On pourrait l’ her d’une façon moins fâcheuse néla santé des ouvriers, en se le procurant par l’action de| railnitrique sur le sulfate de protoxyde de fer;

11° Le liquide chaud nécessaire au feutrage et au foulage*un double but: il sert à ramollir la matière cornée qui constitué

——_— æ

æ@