168 TROISIÈME PARTIE,
entraîné, et, comme précédemment, il passe sur la toile san(
fin A C, et commence ainsi à former une autre ouate.
, Le rouleau obtenu de cette façon est portée à la seconde m&;chine(fig. 2 et 3), appelée machine à comprimer(plankewr);
ce rouleau est placé sur le support /.(
A B, bâti de la machine.
[» 1 à 12 rouleaux reposent ou sont placés l’un sur l'autre par(
paires deux à deux. Ils sont enveloppés, sur leur contour, d'un|drap élastique, et ceux placés au-dessous, d’une toile sans‘fin a, bd.
Plusieurs tuyaux, en communication avec un cylindre prduisant de la vapeur, sont intercalés entre un certain nombr®de rouleaux inférieurs et sous la toile représentée en c,©tuyaux s'étendent de côté et d'autre de la toile, et sont criblés elpercés de trous à leur paroi supérieure, pour donner issue alsvapeur et chauffer la nappe de laine.
Comme la première opération du feutrage est alors commencée, la rangée supérieure des rouleaux à fouler ou à conprimer reçoit un mouvement alternatif par un arbre s, tournant le long de la machine(fig. 2); cet arbre porte vmanivelles ou excentriques ayant une petite course d’ enviro?0" ,0135; ils sont communication avec chaque rouleau supér jeu!par des tiges en fer I.
Les rouleaux compresseurs reçoivent aussi un léger mou
5 de
ment progressif de l’arbre principal T, placé de l’autre côté
de
la machine, au moyen d’une transmission convenable,roues d’angles:, 7 d’un côté et e, e de l’autre, et entraînent parconséquent la toile sans fin entre les rouleaux dans la directio”des flèches.
L’extrémité de la nappe, étant entrée entre les rouleaux aubout de la machine en æ, y passe graduellement par le moyë”du mouvement alternatif des rouleaux supérieurs agissant co
apetre la résistance offerte par ceux de dessous; puis, imprég®