202 TROISIÈME PARTIE,
j; ûle tissu T à fouler est replié sur lui-même; il est imprégn
d’une eau savonneuse; la main, ainsi que l’indique l’ inclinaiso!
, 4”r”,« lde l’avant-bras M, O, agit fortement sur l’étoffe d’une facanalogue à celle des chapeliers feutrant les galettes au bo"
de la chaudière. Le frottement réitéré éprouvé par la la pièce!fouler, dans le mouvement de va-et-vient, la fait rentrer dasle sens des plis longitudinaux et M Enéves AUX. et L, Par consquent sur ses deux directions.
Ce mode d’opérer est encore employé pour fouler des lainag#légers dans les campagnes, ou pour des droguets tissés dans Ja
ménages et auxquels on donne un faible degré de foulage; M... phil est surtout commode et souvent en usage pour feutre! deéchantillons.
$ 3.— Foulons hollandais.
Les machines à fouler les plus anciennement renomméétaient sans contredit, et avec raison, les foulons rappelé”par leur forme apparente celle des mortiers et des pilons ouployés d’abord; mais établis avec des modifications de co”struction, évidemment suggérées par l’observation d’un profcien habile. La figure 2, planche XXXVI, donne la disposifgénéralement adoptée, telle qu’elle est décrite dans Jes OÙvrages du dernier siècle, et principalement dans la grande LLcyclopédie.
P, P, montre deux pilons verticaux, pouvant monter et décendre dans des coulisses ,, Gr,
L’extrémité inférieure de ces pilons est taillée en gradins dbdont l’avantage a été précédemment énoncé. Fe
À, est l’auge, le pot ou la pile, courbe très-arrondie eurlisse, pour permettre au drap de s’y déplacer, de rouler®quelque sorte sous l’action des pilons.
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ailpalLe vide ou ouverture laissé à la partie supérieure se fern”
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