2999 TROISIÈME PARTIE.
sentent les foulons cylindriques dans le travail de ces divers a”
ticles et surtout pour les étoffes légères; le travail, plus parfait,|
exige un temps bien moindre. Pour les nouveautés d'été, entrautres, deux heures de foulage suffisent, tandis qu’il en fallaitsix au moins avec les anciennes machines, où une partie ditravail était perdue par l’ébranlement causé par les chocs.
Dans le nouveau système, presque toute la force mécaniqu®dépensée est directement utilisée. Les tares, qui se présenten!si fréquemment dans le foulage à piles ouvertes, sont fort raravec les machines cylindriques; aussi abandonne-t-on chaquéjour l’ancien mode pour ceux que nous venons de décritet cherche-t-on d’ailleurs constamment à les améliorer&core: la description du foulon suivant va nous en fournir unouvel exemple.
Foulon Desplace,— On à pu remarquer, dans les différenéfoulons cylindriques, le moyen pour modifier l’intensité depressions suivant les cas et le degré avancé du foulage-suffit pour cela de déplacer ou de faire varier les poids dousont chargés les bras de levier de la machine; mais en supp”sant le travail dirigé mème par un ouvrier habile et soignel*ce qui n'arrive pas toujours, on n’effectue ces changemen?que d’une manière intermittente. Or il est fort difficile,saisir le moment le plus convenable pour opérer les dépla®ments du poids. Il peut résulter de là un foulage irr régulie®une perte de force motrice, et des accidents plus graves vifcore si l'opération est dirigée par une personne inhabilenégligente.
“ M. Desplace a cherché à remédier à ces inconvénients,“remplaçant l’action directe des poids presseurs par des ressotélastiques modérateurs dont l’effet diminue ou augmente dirtenisité spontanément, avec la plus ou moins grande résistan®que le tissu offre pendant le travail, et cela sans que l’on aits’en occuper, Ainsi, à mesure que l’étoffe devient plus épais?
= cs 2
jt ps 704: pes jrs ae 55 pt
dlus 7e
ME