232 TROISIÈME PARTIE,
entre les organes feutreurs; l’excès de la puissance sur la résistance, après les premiers 5 contacts et les liaisons des fibrilles, l@affine et détermine leur pénétration plus intime: le retrait prgressif sur les deux dimensions en est la preuve. Les foulons®poids et à pression rigide et constante sont donc préférablesspour les draps forts, aux foulons à ressort, tandis que ceux”donnent de meilleurs résultats pour les articles légers.
Quant aux liquides, ceux mentionnés déjà pour les drapdégraissés(l’eau pure, l’eau blanchie seulement par le savo®%et l’eau de savon concentrée, saturée de façon à former u”mousse épaisse) sont également employés; mais ils sont Joisde donner des résultats également favorables. L’un des buts duliquide n’est complétement atteint qu’avecde l’eau de savon co”centrée qui, en empâtant en quelque sorte le tissu, permet deprolonger l’action sans érailler les fibres et sans les fatigu®sensiblement. L’eau pure, au contraire, et même l’eau légè®ment savonneuse, loin d’isoler le tissu et de nourrir les brin*les dessèche etles râpe pendant l’action; aussi reconnaît-on 5draps foulés de cette façon: ils sont creux et imparfaitemeépurés, surtout si on s’est servi de la dissolution savonneu#?trop étendue, c’est-à-dire que leur toucher ne présente pel’onctuosité et le moelleux des produits foulés en plein savoirI] est même remarquable que le résultat est moins mauvaavec l’eau pure qu’avec une dissolution savonneuse étendu?Dans ce dernier cas, les effets sont irréguliers et le tissu paren général desséché. Cependant, lorsqu’on fait fouler à faç0”on ne procède que trop souvent avec l’eau pure ou du savoseulement délayé; le foulonnier économise ainsi la dépotdu savon et profite de la quantité de bourre plus grande gen résulte et qui lui est ordinairement abandonnée coml’un des éléments de son profit. L'indication de ce fait sul”pour prouver ce que ce mode de rémunération a de viciet
ame!Nous ne mentionnons parmi les liquides que ceux couramme