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Tome second.
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APPRÊTS- DES LAINAGES EN GÉNÉRAL. 257

'ochet des pointes du chardon naturel, leur flexibilité et leurélasticité les rendent éminemment propres au démêlage ou dé-Prouillage des filaments froissés, lorsqu'on les engage dans laSurface humide et tendue de l’étoffe. La continuation de l’actiondce peignage finit nécessairement par régulariser le duvet. LesMets des pointes métalliques sont en général plus énergiqueset Susceptibles d’atteindre les produits plus profondément, deTavailler plus rapidement; mais, par ce fait même, elles ména-feu moins le tissu, et ne donneraient pas autant de régularitéX ON voulait les employer dans tous les cas.Quant au battage, introduit dans la pratique depuis 1852Seulement, comme un moyen d’apprêt fondamental, il produit% double effet: il va atteindre jusqu’aux plus petites fibrilles‘omprimées dans le fond de la masse, qui échapperaient en gé-Néral à l’action du chardon, et fait redresser les extrémitésven de tous les petits filaments qui, en vertu de leur propriétéSique, ainsi relevés dans leur ensemble, normalement àJu, Surface, puis tondus et séchés en cet état, forment ce3 ON à nommé le duvet à poil droit, ou la surface veloutée qui“dractérise le produit que M. de Montagnacé a fait breveter, ilY dune douzaine d'années, et qui est connu sous son nom dans$ commerce.N. Cette opération serait plus difficile encore que le lainage sansA eee du duvet serait immanqua-ele% es; re ÿ; qe en partie détériorée. Il jus aan200 Ko ris qu Lrrmidé selermont de Tuanigre à» vu fe Qu‘ pus ÿ à pomme Fév frais. Sen effet,ensible nts Staiems rob chargés d eau, si la pièce était tropment mouillée, l'effet de la force élastique naturelle

ni fibres serait contre-balancé parle poids du liquide et lesNS ne

t pourraient se relever complétement; ils resteraientSuche

ù S ou prendraient une certaine inclinaison, et ne consti-, l'ai; etelent plus un velours de laine imitant les caractères du

LAINE. T, II, 17