288 QUATRIÈME PARTIE,
par le redressement du duvet. Sur l’arbre À se trouve un tambour T garni de plaques métalliques comme dans les laineriesmontées avec ce genre de chardons. À l’extrémité de l’arbre À setrouve une roue d’angle H de 30 dents, engrenant avec là roued’angle 1 de 30 dents, montée au bout de l’arbre K. Sur cet 4bre est fixée par une vis une roue L de 44 dents, qui commandeune roue M de 30 dents, placée au bas d’un arbre vertical K po”tant à sa partie supérieure une roue N de 46 dents engrenant aveles roues O, Ô qui donnent le mouvement, évidemment en sonsinverse, à deux poulies P, P, sur lesquelles passent deux cour”roies garnies de chardons métalliques. Un système de galeëfixes, que l’on ne voit pas dans le plan, et dont on peut régler dihauteur, permet, en les appuyant convenablement sur les bardesde chardons métalliques, de faire le lainage en travers de#quantité convenable. Ces galets sont portés par des supports supendus à des tringles qui vont d’un bâti à l’autre. A l'extémité de l’arbre K dont on a parlé, se trouve une vis sans fin*qui donne le mouvement à une roue S de 28 dents, moniésur l’arbre du tambour d’appel T, garni également de cha”don métallique. Au-dessous est placé un papillon U qui igage le tissu et l'empêche de s’enrouler sur le rouleau TMdrap passe d’abord sur un rouleau V, puis sur un autr}muni d’un frein que l’on peut serrer et desserrer à volonté;l’aide du petit volant Y. L’étoffe se dirige ensuite sur un cylrdre Z. Entre les rouleaux X et Z, le drap est lainé à la manièr”ordinaire par le tambour G. Afin de pouvoir régler le Jainag®le rouleau Z est mobile et peut se déplacer à l’aide d'un pervolant que l’on ne voit pas dans le plan, et qui se trouveface du volant Y, sur l’autre bâti. De là le tissu se rend svles deux galets A A’; c’est dans cet intervalle qu’il subi|lainage en travers. Entre les deux conducteurs A’, A”@ Àmilieu, se trouve un rouleau qui ne peut être vu dans le des”et qu’on peut lever ou abaisser à l’aide du petit volant C qu’;