APPAREILS ET MACHINES A'TONDRE. 301
il est tondu lorsqu'il passe sur la table entre les lames tran-‘hantes. Malgré les avantages évidents que présente ce système,is premières applications n’eurent pas de grands succès, et‘rent presque abandonnées pendant quelque temps; mais onlmprit enfin que les défectuosités provenaient de quelquesWrties secondaires de la machine. On améliora surtout la con-ruction de la table, qui laissait à désirer sous le rapport de laMlidité; il en résultait des vibrations fâcheuses et parfois desteidents. De plus, au lieu de relever les filaments par unlOssage à la main pour les présenter d’une manière plus con-l'nable à l’action des lames, on munit la machine elle-mêmele brosses circulaires, établies à sa partie inférieure pour agirWant l’arrivée de l’étoffe à la table et aux lames. Ces tondeuses‘ont aujourd’hui les plus employées, non-seulement pour laltaperie, mais aussi pour les tissus ras, tant en coton qu'en‘ne. Pour ces derniers et les châles, elles sont usitées presque(l'exclusion de tout autre système.Nous donnons, fig. 13(pl. XLVIT) un plan, fig. 14 uneWupe verticale, et fig. 15 une élévation vue de côté de la ma-“hine. Elle se compose d’un bâti A, B, C, D, servant de pointsl'appui aux différentes parties du mécanisme, qui consistentAns les lames à tondre, leur table, dans leurs transmissions detouvement et dans celle de l’étoffe et des brosses. La dispo-lon des lames est, à peu de chose près, celle de la tondeuselansversale. À est le cylindre armé de lames mâles hélicoïdesl’anchantes en acier; B, celle femelle régnant sur toute la lar-seur de la machine; G est la table métallique enveloppée d’unsu pour lui donner l’élasticité nécessaire; D est un guide‘evant à maintenir convenablement le drap sur la table, pourUe les lames agissent sur une surface bien unie, afin d'éviterS coupures; /, K, R, est un système de leviers articulés,‘Ommuniquant de bas en haut au cylindre A; celui-ci estarté de la lame femelle de la table, et par conséquent de