Band 
Tome second.
Seite
315
JPEG-Download
 

APPAREILS ET MACHINES A TONDRE. 315

tails. Il suffit par conséquent d'indiquer les organes principauxêt leur groupement.

À, À(fig. 8) sont les cylindres tondeurs à lames hélicoïdales.Ces organes fondamentaux sont munis des moyens de dé-brayage et de réglage dont il a été suffisamment question dansles précédentes descriptions pour que nous n’ayons pas à y re-Venir.

Les cylindres à,« sont des rouleaux, ou guides sur lesquelspasse la pièce en travail, et les cylindres C, G, indiqués par deslignes ponctuées, sont montés de façon à pouvoir tourner li-brement sur leurs axes. Des bandes sans fin garnies de rubansde cardes passent sur les tambours 7, 7, 7, 7 placés aux extré-Iités du bâti. Le mouvement imprimé par les tambours auxbandes a pour but de relever le poil du tissu avant son pas-Sage aux lames pour faciliter la coupe. Cette disposition, plusPéciale au velours de coton ou aux articles à poil de laine droit,Peut être remplacée par des brosses releveuses comme dans leslOndeuses ordinaires.

B, B, sont des brosses cylindriques destinées à nettoyerl'étoffe après chaque coupe. La marche du drap de l’ensouple Fà l’ensouple E est indiquée par des flèches; afin que ce dernierYlindre n’appelle que la quantité fournie par le premiér, on aSoin de tendre peu la courroie de la transmission E et de IniVermettre de glisser; au besoin, les cylindres tondeurs mar-Chent avec une vitesse d’environ 1,000 tours à la minute. Il estNécessaire de faire remarquer que ce système est peu employé.C’est parce qu’il nécessite l’arrêt des deux organes tondeurs à4 fois, lorsqu’une cause quelconque oblige d’en arrêter un:lesVantages ne sont pas par conséquent aussi grands qu'on pour-tait le supposer à priori.

Force motrice nécessaire au tondage.—Le travail dutondage,© plus pénible autrefois de la draperie, est celui qui réclame au-Jourd’hui le moins de force motrice, et qui fait relativement le