320 QUATRIÈME PARTIE.
est séché, tendu aux dimensions qu’il doit conserver pour lavente. Les appareils sur lesquels le tissu est tendu et séché,soit à l’air, soit par la chaleur artificielle, sont désignés sousle nom de rames. Il existe plusieurs systèmes de rames, mais,avant de décrire les principaux, il est nécessaire de dire U”mot du mode d’essorage préalable. Pour diminuer la quantité d’eau à évaporer au séchage, on emploie depuis long”temps les hydro-extracteurs d’un système quelconque, trOPrépandus et connus pour que nous ayons à les décrire; maisces appareils ont l’inconvénient de produire des plis qui nedisparaissent complétement qu’avec difficulté. Il était don‘intéressant de trouver un moyen de profiter du principe surlequel repose le mode d’agir des essoreuses en général, touten évitant les inconvénients des plis. M. Tulpin, de Rouen»à combiné un appareil très-simple à cet effet. Il permet d'ex-traire une quantité aussi considérable d’eau que celle chassé
par les machines à force centrifuge en général, et d’éviter Jin,
convénient grave des plis. Le constructeur a baptisé cet app®reil du nom d'appareil à essorer les draps au large. Comm?il est spécialement destiné à la draperie, nous en donnotla description(pl. L): la figure 1 est une coupe verticale;la figure 2, un plan, et la figure 3, une vue de bout-Cet abharti se compose d’un entindes A de 80 centimètr®*de diamètre et d’une longueur de 1”,70, monté sur un axeen fer B. Le rouleau de la lainerie sur lequel se trouvedrap à essorer est apporté directement devant la machin»et disposé parallèlement au cylindre A sur des supports colvenables; on détache ensuite l’extrémité libre de l'étoile ducylindre A, suivant sa génératrice, et l’on met celui-ci en motvement soit à la main, soit au moyen d’une poulie spéciale qu'lui imprime une vitesse modéré‘e, pour produire l’ enroulem®”sur l’appareil, en couches concentriques. Le tissu est ensuienveloppé d’une toile fixée par des courroies. Le cylindre esso”
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