326 QUATRIÈME PARTIE,
conséquent lieu simultanément. Le point de départ de ce mou-vement vient de la transmission de l’arbre longitudinal R, quireçoit l’action par les deux roues cônes U, T, commandées elles-mêmes par les roues intermédiaires Y, Z placées sur l’arbremoteur V de la poulie, dont les coussinets 20, w sont fixés surles montants À du bâti. L’extrémité de l’arbre opposée à celledont il vient d’être question porte également une roue coniqueT”, engrenant avec une roue U', destinée à faire tourner lesrouleaux K de l’autre extrémité de la machine, par l’entremised’une série de roues droites, identique et disposée identique-ment à celle de l’autre bout.
Une troisième pairede roues d’angle a et à, placée sur l’extré-mité de l’arbre longitudinal R, imprime le mouvement de rotä-tion à l’arbre vertical e, soutenu par les coussinets et crapaudine d, d. Cet arbre porte à ses deux extrémités, au haut et aubas, une paire de roues d’angle /, à: celle du haut imprime lemouvement à un rouleau À, et celle du bas un mouvement senblable à un rouleau ë. Chacun de ces cylindres en éommande unsecond correspondant m et /, au moyen des courroies w et AhLe drap est engagé par le rouleau supérieur À, et dégagé deschaînes sans fin par l’inférieur /. On voit en /,/ deux rouleauxembarreurs de tension pour mettre l’étoffe en longueur. Unefois tendue, elle passe sous l’action d’une brosse cireulair®;mise en mouvement par la courroie#, venant du rouleau%Le levier à main o est destiné à régler la largeur du tiss&par l'intervalle à établir entre les chaînes. On remarque qu@spour mettre les ouvriers à l’abri des accidents, toutes le*transmissions de la partie où ils travaillent sont renferméesdans une caisse fermée en haut et en bas par des plancherset des cloisons.
L'ouvrier chargé de la besogne se place en r, et le tissu Àramer est disposé en s, d’où il passe devant l’opérateur, qul’accroche aux lisières sur les picots des chaînes sans fin;@”
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