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360 QUATRIÈME PARTIE.de l’ensouple, on lui donne cette tension en faisant passer unecorde munie d’un contre-poids autour d’une poulie calée surl’axe de l’ensouple. La corde fait l’office de frein et force le tissuà se tendre tout en se déroulant.
L’étoffe, appelée par les rouleaux c, c’, arrive d’abord sur lecylindre mesureur C, dont le développement est exactement de1 mètre. Celui-ci, formé d’une série de douves en bois parfai-tement dressées, puis tournées et fixées sur des croisillons enfonte, reçoit un autre rouleau C’, également en bois, qui peutse déplacer à volonté dans les rainures verticales des supportsA', disposés pour recevoir son axe. Les deux cylindres C et C'ne sont pas commandés directement: c’est l’étoffe qui, appeléepar les rouleaux c et c’, entraîne le cylindre mesureur pa”friction. Il est donc nécessaire, pour que ce mouvement se fasseconvenablement, que le tissu entoure ce cylindre suivant uneassez grande partie de sa circonférence, afin d’éviter toute es-pèce de glissement.
Pour avoir le nombre de mètres et de fractions de mètredu tissu, il suffit de lire exactement, sur un petit appreil compteur, le nombre de tours et de fractions de tou”du cylindre mesureur. La plupart des compteurs employés habituellement, étant mis en mouvement par une vis sans finfixée sur l’arbre de commande, offrent cet, inconvénient très-grand de compter toujours pendant toute la durée de la march®de la machine, qu’il y ait ou non du tissu: de sorte que si l’ourvrier, en même temps qu’il conduit la machine, ne suit pasconstamment l’étoffe, la main sur la poignée du débrayag®pour arrêter aussitôt que la pièce est arrivée à sa fin(manœuvre excessivement difficile à bien faire, pour ne pas direimpossible), le compteur accuse un chiffre inexact. Ausshil arrive que le plus souvent on ne s’en rapporte. pas à cetinstrument; on compte les plis après le pliage. Ce moyen estfort défectueux, et encore ne peut-il être employé que lors
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