MACHINES A MÉTRER. 365Passer le tissu, mais réunies à leurs extrémités par une mêmeDèce K, fondue avec deux contre-poids destinés à l’équilibrerlans les différentes positions qu’elle doit occuper pour effectuer©transport de l’étoffe. A cet effet, ces pièces en fonte sont mu-lles d’un axe qui peut tourner librement dans un double cou-isseau l'engagé à la fois dans deux coulisses: l’une d', prati-quée dans le bâti; l’autre h, ménagée à l'extrémité duévier H.
Traversant le double coulisseau /, l’axe de rotation deslèces en fonte K, qui relient les lames K, K, reçoit un petitévier un peu plus long L’, mobile sur le grand levier H, autourlu point /”.
Fonctionnement de la machine.— Pour nous rendre compte
le l'effet de ce mécanisme, nous supposerons, afin de fixer lesÜCes, le grand levier Hau milieu de sa course et marchant versÀ droite pour former le pli(fig. 2). Dans cette position fictive,°s deux petits leviers L occuperont une position verticale, ainsiWe le grand levier de commande H, et les coulisseaux/ se'Ouveront au milieu des deux coulisses a’ et 2”.
À mesure que le grand levier s'incline vers la droite, les cou-
Sseaux, obligés de suivre une ligne horizontale, guidés par lesOulisses@’ du bâti, glissent en même temps dans les coulissesdes grands leviers qui, en s'abaissant, font tourner l’axe à contre-Wids K des lames du plieur. Avant d’oceuper la position ex-lême indiquée figure 2, la lame K, qui conduit l’étoffe, appuied'abord sur les précédents, pour les détacher du chapeau de‘arde e', qui est fixe, tandis qu’ils sont encore retenus de l’autreCôté par le second chapeau e. En même temps, la table baisseous la pression de la lame K, qui, ne trouvant plus d’obstacleSvant elle, peut passer entre la pièce pliée et le chapeau e,Wur conduire l’étoffe jusqu’à l'extrémité de sa course, point% doit s'effectuer le pliage. La position du balancier et delame K’ à ce moment est représentée dans la figure 2.