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EXTERIEUR.
que les exemples du contraire sont nombreux. Toutefois, les Arabes,dont les appréciations relativement au cheval ne doivent jamais êtrenégligées, rangent le front dans les choses qui doivent être larges. Lesanciens eux-mêmes recherchaient un front développé, comme semblele prouver le cheval de Marc-Aurèle, au Capitole, dont le front, trèslarge, rappelle celui du bœuf (1).
b. — CHANFREIN.
Le chanfrein , qui a pour base principale les os sus-nasaux(voy. pl. VU), doit être aussi large que possible; car, de sa largeurdépend l’ampleur des cavités nasales, premières parties des voiesrespiratoires.
Le chanfrein a des formes, des directions variées, qui ont faitdonner à la tête des noms différents.
c. — BOUT DU NEZ.
Située entre les deux naseaux, au-dessus de la lèvre supérieure,cette région, peu importante à étudier, doit être large et exempte detares, celles-ci étant généralement la suite de chutes qu’a faites lecheval, par suite d’usure ou de faiblesse des membres.
B. — FACIÎS LATERALES.a. — OREILLES.
Placées en haut et de chaque côté de la tête, les oreilles constituentles ouvertures externes de l’appareil auditif. Elles doivent être enproportion avec le volume du corps; mais plutôt minces et courtesque longues : « Les oreilles minces et mobiles , ainsi que les yeux saillants,annoncent toujours, d’après les Arabes, que le cœur fonctionne bien, etque l'animal est énergique. » On les préfère aussi franchement dirigéesen avant et assez écartées de la ligne médiane, ce qui permet d’ap-précier, jusqu’à un certain point, la largeur du crâne.
Déjà, du temps de Xénoplion, ou recherchait les oreilles ainsi con-
(I) U est à noter que la forme du front varie avec l’àgc. Chez le poulain, cette régionest plus ou moins étroite et toujours fortement bombée. C’est vers cinq ans seulementqu’elle présente scs caractères définitifs.