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Le placer est la station dans laquelle le cheval pose d’aplomb surses membres, la tôle et l’encolure soutenues. Dans cette situation, lesmembres doivent suivre certaines directions, que nous allons examinersous le litre d 'aplombs (fig. 83 du texte).
APLOMBS
(oi. un.
On entend par aplombs la répartition régulière du poids du corps surles extrémités, ou,»plus exactement, la direction que doivent suivre lesmembres du clieval, considérés dans leur ensemble ou dans leurs dif-férentes régions en particulier, pour que le corps soit supporté de lamanière la plus solide et en même temps la plus favorable à l’exécu-tion des mouvements.
Les aplombs sont dits réguliers « quand les axes directeurs desmembres tombent perpendiculairement et oscillent dans des plansparallèles au plan médian ». Ils sont, au contraire, irréguliers« lorsque les axes directeurs des membres s’écartent de la verticaleet effectuent leurs déplacements dans des plans autres que ceuxdont nous venons de parler » (t). Alors, le poids de la masse n’estplus réparti régulièrement sur les quatre extrémités, les rayons osseuxne portent plus exactement l’un sur l’autre, et une partie du membreou tout au moins d’une région se trouve surchargée ; d’où prompteusure.
Pour examiner les aplombs d’un cheval, il faut tout d’abord le pla-cer, c’est-à-dire le maintenir en repos, les quatre pieds occupant lesquatre coins d’un rectangle qui représente la base de sustentation.On abaisse ensuite certaines lignes verticales partant de différentspoints du corps et tombant jusqu’à terre. Suivant la direction desrayons osseux par rapport à ces lignes, on juge de la régularité ou del’irrégularité des aplombs.
Il est évident que, dans la pratique, on ne peut pas se servir du fil àplomb et qu’il faut de toute nécessité se faire suflisamment l’œil pourpouvoir remplacer par la pensée les ligues qu’il marquerait réel-lement.
(1) Goubaux et liarrier, loc. cit., p. t>13.