DE LA LOCOMOTION.
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appuie sur le sol; l’air qui y est contenu en est chassé, et passe, par destubes de transmission, dans les appareils enregistreurs portés par le ca-valier; quand le pied se relève, la pelote reprend sa forme primitive,et l’air, qui en avait été expulsé, la remplit de nouveau.
Fig.84.— Appareil explorateur de la pression du sabot du cheval sur le sol.
Un stylet, oscillant sous l’inlluence de ces déplacements de l’air ren-fermé dans l’appareil, trace sur un cylindre noirci, animé d’un mouve-ment de rotation régulier, des ligues ascendantes pour les appuis des
Fig. s;, — Tracé des appuis et soutiens des deux pieds dans la marche ordinaire.La ligne pleine indique le pied droit (D) et la ligne ponctuée le pied gauche (G).
pieds, descendantes lorsque ces pieds sont soulevés et qu’ils ne pres-sent plus le sol.
Nous empruntons à l’ouvrage de M. le professeur Marey un destracés qu’il contient(/fy. 85 ; mais, pour rendre la démonstration plussimple, nous prenons celui d’une des allures de l’homme (1).
(1) Maroy, La Machine animule. Paris, 1813.