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d’une bande jaunâtre, entre le bord antérieur des dents et l’émailcentral.
Cinquième période. — Nivellement des incisives et formes suc-cessives de leurs tables.
Neuf ans { fig. 12, XI). — Les pinces inférieures s’arrondissent;l’émail central se rapproche du bord postérieur, et l’étoile dentaire, plusétroite, mais mieux marquée, occupe presque le milieu de leurs tables.
Dix ans. — Les mitoyennes s’arrondissent; les coins sont ovales,l’émail central diminue d’étendue et se rapproche encore du bordpostérieur de la dent. L’étoile dentaire est plus apparente dans toutesles incisives.
Onze ans (fig. 13;XI1). — Les coins s’arrondissent; l’émail centralne forme plus qu’un petit point très étroit et touche presque le bordpostérieur de la dent.
Douze ans (fig. 13, XIII). — Toutes les incisives sont arrondies.Généralement l’émail central a disparu dans les pinces et l’étoile den-taire occupe le milieu des tables de frottement.
Treize ans. — Les pinces inférieures commencent à devenir trian-gulaires. L’émail central n’existe plus sur les incisives inférieures.Dans les pinces supérieures, il a une forme arrondie.
Quatorze ans. — Triangularité complète des pinces ; les mitoyennesse rapprochent de la forme des pinces.
Quinze ans (fig. 13, XIY). — Triangularité des mitoyennes.
Seize ans. — Caraclères plus accusés que dausl’âge précédent.
Dix-scpt ans. — Toutes les incisives inférieures sont triangulaires.
Dix-huit ans. — Les pinces s’aplatissent d’un côté à l’autre ( biangu-laritê).
Dix-neuf ans (fig. 13, XV). — Les mitoyennes sont aplaties dansle même sens.
Vingt ans. — Les coins ont la même forme.
'Trente ans (fig. 13, XVI). — A partir de vingt ans, on considèrele cheval comme étant arrivé presque au terme de sa vie. Aussi lescaractères de l’âge de trente ans sont-ils ceux de l’extrême vieillesse :les incisives inférieures sont, ou très longues et très horizontales, outrès courtes et usées jusqu’au ras des gencives; leurs tables s’apla-tissent de plus en plus sur les faces latérales, et de larges intersticesséparent les pinces des mitoyennes et celles-ci des coins; enfin, qu’elles