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EXTÉRIEUR.

dil M. de Lagondie (1), leur poids, leur vigueur et leurs alluresrelevées ont bientôt brisé sur le pavé leurs pieds élégants, et il fautrecourir, souvent trop tard, aux chevaux de service, qui doiventfaire le travail de nuit, les excursions à la campagne, etc. » Aussi est-ilsage, ajoute l’auteur précité, de réserver les carrossiers « pour lespromenades des parcs ou du bois de Boulogne, ou tout au plus pourle stationnement devant les magasins du boulevard ».

Les petits carrossiers, encore appelés chevaux de phaéton, s’attellentseuls ou en paire; ils ont une (aille qui oscille entre l m ,55 et l m ,62.Comme les précédents, on doit les rechercher élégants avec desallures brillantes; mais, leur travail étant d’ordinaire plus pénible,il c-st indispensable qu’ils soient plus gros, plus doublés.

Les grands et les petits carrossiers les plus estimés nous viennentd'Angleterre ou de Normandie. La Hollande, le Hanovre et le Meck-lembourg en fournissent aussi quelques-uns ; mais ils passent bienaprès les premiers.

Ce sont, en général, des métis plus ou moins près du pur sang.

B. — CHEVAUX DE SELLE

Banni les chevaux de selle, on distingue le hack, le cob, le cheval dechasse, le double poney et le poney, qui doivent présenter les qualitésgénérales suivantes : tête fine; encolure longue, souple; garrot élevé;dos et reins droits, courts; pieds bons; aplombs réguliers.

Le hack est le plus brillant, le plus estimé de tous. Sa taille varieentre t m ,55 et l m ,G2. Il doit être bien proportionné, léger, vigoureuxet excessivement souple dans ses mouvements.

Les beaux haclcs sont de pur sang anglais, ou viennent du haras deTrakehnen, dans la Prusse Orientale; d’oü le nom de trakens, souslequel on désigne quelquefois ces derniers. La Normandie et le Wur-temberg en fournissent également d’assez estimés.

M. de Lagondie (2) distingue des hacks de promenade et des hack sde route. <i Les premiers, dit-il, n’ont besoin que de belles formesavec des allures voyantes; tandis quo l’on choisit un cheval devoyage pour ses qualités utiles. »

(1) Comte de Lagondie, Le cheval et son cavalier, Paris, 1884, p. 510.

(2) Id., lue. cil., p. 409.