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TARES DES MEMBRES.

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culaires sont au nombre de trois. Le premier existe dans le pli du jarret,dont il modifie le profil de la face antérieure. Les deux autres sontsitués en arrière, entre le tibia et le tendon du perforant ou fléchisseurprofond des phalanges ; l’externe manque quelquefois et est toujoursplus petit quand il existe (fig. 4, II, 9.9).

Ces vessigons sont plus graves que les vessigons tendineux.

2° Vessigons tendineux (fig. 4,1, 2.2, 3). — Le vessigon tarsien ,le plus grave et le plus fréquent (fig. 4, 1, 2.2), se caractérise par destumeurs sous-cutanées qui apparaissent à la partie supérieure du jarret,dans les points où la membrane synoviale n’est pas soutenue. La tu-meur supérieure est située dans le creux du jarret, immédiatementau-dessous de la corde (tendon d’Achille) ; l’inférieure siège tout àfait à la base et en arrière du jarret, entre le métatarse et les tendonsfléchisseurs des phalanges (fig. 4, IL 10.10).

11 n’est pas rare, enfin, de rencontrer une dilatation de la petitegaîne qui facilite le glissement du tendon cunéen du fléchisseur du mé-tatarse sur le côté du tarse (fig. 4, II, H). Située à la hase et au côtéinterne du jarret, cette petite tumeur a reçu le nom de vessigon cunéen(fig. 4, I, 3).

Quant au capelet (fig. 4, I, 4), tumeur molle située à la pointe dujarret, il n’est pas dû, comme quelques auteurs l’ont écrit, à la disten-sion de la synoviale vésiculaire qui facilite le glissement du tendon desjumeaux ou d’Achille sur le sommet du calcanéum; c’est un simplehygroma (fig. 4, II, 12).

b. — BOULET

Les tares molles du boulet ont reçu le nom de molettes , et elles existentaussi bien aux membres postérieurs qu’aux membres antérieurs. Aussi,nous dispenserons-nous de les décrire une seconde fois quand nousexaminerons les dilatations synoviales qu’on observe sur ces derniers.

1° Molettes articulaires (fig. 4, I, 5). — Les molettes articu-laires se montrent au-dessus du boulet, et se trouvent situées entrele métatarse et la branche correspondante du ligament suspenseur duboulet (fig. 4, II, 13). Elles sont toujours plus graves que les molettestendineuses.

2° Molettes tendineuses (fig. 4, I, 6). — Les molettes tendi-