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LE CHEVAL EN PEINTURE ET EN SCULPTURE.

position du cheval n’est pas vraie; « en effet, les deux pieds qui posentsont sur l’appui latéral, trop rapprochés, et ne pourraient soutenir lamasse, surtout si l’animal venait à reculer, comme cela paraît devoir seproduire pour ne pas marcher sur l’homme (fig. 112 du texte). Le chevala dû s’avancer avec précaution, et ce n’est que lorsqu’il s’est senti bienassujetti, qu’il a fortement courbé le cou et avancé la tête, afin de serendre compte de l’immobilité de son maître. Il était donc nécessairede lui donner franchement l’appui diagonal gauche, pour que le corpsfût disposé à avancer ou à reculer facilement (1). »

13. A- Lo cheval du Napoléon de la retraite dé 18Ù (Meissonier),

Nous indiquons la modification proposéepar M. le colonel Duhoussetdans le petit croquis à gauche de celui de l’artiste.

Le second sujet de la figure 112 est tiré du tableau de la Smala d’Ab-el-Kader , et représente la jument qui se trouve à l’extrême droite : unchef arabe la tire vigoureusement par l’oreille et la bride, pendantqu’un nègre cherche à lui placer la selle sur le dos ; «l’animal n’a qu’unpied qui appuie réellement à terre; ce n’est pas le pas, car ses membres

(i) Colonel E. Duhousset, loc. cit., pages 109 et 110.