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humecte, et peuvent ainsi agir par contact sur les divisions ner-veuses (1). »
Ces effluves odorants, pour impressionner la pituitaire, doiventpénétrer en notable proportion dans le nez. Celles qui y arrivent sansle secours de l’inspiration ne peuvent ordinairement suffire. Aussi,d’après M. Colin, si on lie la trachée d’un cheval après l’avoir sectionnéedans un point inférieur à la ligature, l’animal ayant les yeux ouvertsne s’aperçoit point de la présence du foin, de l’avoine, déposés sousses lèvres.
Le sens de l’olfaction est beaucoup plus délicat chez les animauxque chez l’homme. « Leur odorat est si parfait, dit Buffon, qu’ils sen-tent de beaucoup plus loin qu’ils ne voient; non seulement ils sententde très loin les corps présents et actuels, mais ils en sentent lesémanations et les traces longtemps après qu’ils sont absents etpassés. »
Il se lie au sens du goût pour faire connaître les aliments qui con-viennent à chaque espèce.
Enfin, il sert à faire découvrir aux mâles les femelles très éloi-gnées en rut et leur apprend à les distinguer, sans les voir, desfemelles pleines ou appartenant à d’autres espèces.
Le verso du X° plan nous montre encore, en haut, la cavité crâ-nienne , divisée par la protubérance occipitale interne (C) en un compar-timent cérébral (A) et un compartiment, cérébelleux (B), et présentant,dans le plan médian et en avant, Y apophyse crista-galli (D).
Nous examinerons ces parties avec tous les détails que comporteleur importance, à propos du XII 0 plan.
XI. — ONZIÈME PLAN
MUSCLES DE L’IIYOÏDE, DU PHARYNX, DU LARYNX, DE LA LANGUE ET DU VOILEDU PALAIS. GLANDES MAXILLAIRE ET SUBLINGUALE
Sur le plan médian, au-dessous et en arrière de la mâchoire supé-rieure et du crâne, en dedans des deux branches du maxillaire infé-rieur, on trouve un certain nombre de muscles groupés autour de Vos
(1) G. Colin, loc. cit., t. 1, p. 300.