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STRUCTURE. — FONCTIONS.
C’est par l’une de ses faces latérales que nous pénétrerons à l’in-térieur de la cavité thoracique.
I. — PREMIER PLAN
PANNICULE CHARNU ET VEINE DE L’ÉPERON
Si on eulève la peau recouvrant la région latérale du tronc, onaperçoit tout d’abord une large expansion musculaire formant à elleseule le premier plan de la planche IX.
Cet immense muscle, désigné sous le nom de pannicule charnu (1),fait trémousser, en se contractant, la peau qui recouvre le tronc, et em-pêche ainsi les insectes de venir se poser sur le corps.
A sa surface rampe la veine de l'éperon ou sous-cutanée thora-cique (2), importante à connaître eu ce sens qu’on y pratique quel-quefois la saignée, et qu’elle peut être blessée par l’éperon du ca-valier.
II. — DEUXIÈME PLAN
MUSCLE TRAPÈZE
Immédiatement au-dessous du pannicule charnu, eu avant, ontrouve le muscle trapèze, avec ses portions cervicale (2) et dorsale (1).
Ce muscle ayant été précédemment décrit (Voy. III 0 partie, cliap. i er ,§ 1, Cou), nous nous contenterons de le signaler ici. D’ailleurs, uneseule de ses divisions, la portion dorsale, appartient au tronc.
III. — TROISIÈME PLAN
MUSCLE GRAND DORSAL
Également sous le pannicule charnu, un peu en arriére du muscleprécédent, et sur un plan légèrement plus profond, on rencontre lemuscle grand dorsal (III), qui s’attache supérieurement aux vertèbreslombaires et dorsales, inférieurement, à la tubérosité deltoïdienno del’humérus.
Il porte le bras et Iépaule en arrière et en haut.