COUPS OU TRONC.
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Les plans latéraux se trouvent constitués par la face interne descôtes elles muscles intercostaux internes.
La paroi postérieure répond à la face convexe du diaphragme.
Le sommet (entrée du thorax) représente une ouverture ovalairecomprise entre les deux premières côtes.
Plèvres.— La cavité thoraciqueest pourvue d’unrevôtementséreuxconstitué par deux membranes distinctes désignées sous le nom deplèvres. Adossées l’une à l’autre sur le plan médian pour former unecloison dite médiastin, divisant la cavité thoracique en deux compar-timents latéraux, les plèvres représentent deux sacs absolument sépa-rés. Après avoir tapissé une des parois costales de la cavité du thoraxet la moitié correspondante du diaphragme, chaque plèvre se repliesur la ligne médiane pour concourir, avec celle du côté opposé, à laformation du médiastin [feuillet pariétal) ; de là elle se porte sur lepoumon, qu’elle enveloppe complètement [feuillet viscéral).
A l’état sain, la cavité pleurale est vide et les plèvres sont tout sim-plement lubrifiées par un fluide séreux qui facilite le glissement dupoumon sur les parois de la cavité thoracique dans les mouvementsrespiratoires. Mais, par suite d’une irritation quelconque (coups, re-froidissement, etc.), la séreuse peut s'enflammer, sécréter une quan-tité anormale de liquide, et la cavité qu’elle tapisse se trouver plus oumoins remplie par ce liquide, auquel on voit souvent mélangés desglobules de pus. Cet étal inflammatoire des plèvres est connu sous lenom de pleurésie.
Chose digue de remarque, la pleurésie, chez le cheval, atteint géné-ralement les deux sacs pleuraux en même temps, grâce à la disposi-tion particulière delà cloison médiastine, qui est découpée à jour danssa partie postérieure.
Chez l’homme, et la plupart des autres animaux domestiques, lemédiastin étant fermé, la pleurésie est, au contraire, ordinairementsimple.
Autre particularité non moins remarquable : la pleurésie, relative-ment bénigne chez l’homme, est presque toujours mortelle chez lecheval, les séreuses de cet animal étant toutes d’une extrême sen-sibilité.
Si, par suite de l’ouvertui'e d’un abcès pulmonaire à l'extérieur,une communication s’établit entre un conduit bronchique quelconque