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o IG

STRUCTURE.

FONCTIONS.

décrits ici. Nous nous contenterons d’appeler un instant l'attentiondu lecteur sur la disposition du tendon supérieur (2) du biceps, quereproduit exactement la planche XI.

Les seuls muscles qu’il nous reste à passer en revue sont le fléchisseursuperficiel et le fléchisseur profond des phalanges.

Le fléchisseur superficiel des phalanges ou perforé (tig. 1, VI, 3,et fig. 2, II, 1, 4) se compose d’un corps charnu et d’un tendon. Lepremier prend son origine sur l’extrémité inférieure de l’humérus(épitrochlée), en commun avec le fléchisseur profond auquel il adhèretrès intimement. Le tendon qui lui succède commence près du carpe etreçoit, à son origine même, une énorme bride de renforcement prove-nant de la face postérieure du radius ; il traverse ensuite la gaine car-pienne et arrive en arrière du boulet, où il forme un anneau danslequel s’engage la corde du fléchisseur profond ; d’où les noms deperforé et de perforant donnés aux deux fléchisseurs des phalanges. Delà il s’infléchit eu avant sur la coulisse sésamoïdienne, et se termineenfin par deux branches en arrière de l'extrémité supérieure de ladeuxième phalange.

Ce muscle fléchit le deuxième phulangicn sur le premier , celui-ci surle métacarpe et le pied tout entier sur lavant-bras. « Son tendon, grâceà la bride fibreuse qui l attache à ta face postérieure du radius , joue, pen-dant la station , le rôle d'un lien mécanique destiné à soutenir l'angle mé-tacarpo-phalangien (1). »

Le fléchisseur profond des phalanges ou perforant (fig. 1, VI, 4, 5,et fig. 2, II, 2, 5) se compose également d’un corps charnu et d’untendon. Le premier compreud lui-même trois portions qui peuventêtre distinguées, eu égard à leur origine, en épitrochléenne (fig. 1,VI, 4), en cubitale (fig. 1, VI, 5) et en radiale.

Le tendon qui succède à ces trois corps charnus s’engage dans lagaine carpienne avec celui du fléchisseur superficiel, reçoit vers lemilieu du métacarpe une forte bride fibreuse provenant du ligamentpostérieur du carpe, traverse l’anneau sésainoïdien du perforé, s’in-fléchit en avant, et s’insère enfin à la crête semi-lunaire de l’os dupied, après s’être épanoui en une large expansion connue sous la dé-nomination \Vaponévrose plantaire. Celle-ci glisse, par sa face anté-

(I) A. Chauveau el S. ArJoing, lue. cit., p. 28J.