DES RACES CHEVALINES EN PARTICULIER
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les aptitudes générales des animaux compris dans chaque catégorie.
D'autre part, la détermination rigoureuse du type céphalique né-cessite l’intervention de procédés de précision, d’instruments crânio-métriques peu pratiques; si même il est possible d’obtenir un résultatsuffisamment exact en comparant la distance qui sépare la base del’oreille de l’angle externe de l’œil (diamètre longitudinal), avec cellequ’il y a entre les deux bases des oreilles (diamètre transversal), iln’en résulte pas moins qu’il faut encore, pour cela, une grande habi-tude et une faculté d’observation toute spéciale. Or, il n’est pas dou-teux que de telles exigences ne répondent qu’imparfaitement au butque nous poursuivons.
Nous rejetons également la division en races dont l'allure naturellee*t le trot et en races dont l'allure naturelle est le pas , cette division,comme la première, englobant dans un même groupe des chevauxdont les aptitudes sont absolument différentes.
Nous n’acceptons pas plus la division des races d’après la situationgéographique du pays qui les produit, c’est-à-dire en races de l'ouest,de l'est , etc. A notre avis, cette division ne peut être utilisée qu’ensecond lieu.
Quant à la division en chevaux de course, de guerre, de luxe, (Findus-trie et de commerce, que nous avons adoptée pour la description desaptitudes (voy. 11° Partie, Aptitudes), elle n’est plus acceptable ici,certaines races fournissant des chevaux qui peuvent être rangés indis-tinctement dans l’un ou dans l’autre des groupes ci-dessus.
Nous préférons la division en races fines et en races communes; mais,eu égard aux nombreux croisements qu’ont subis la plupart de nosraces domestiques, aux tendances de plus en plus marquées des éle-veurs vers le cheval fin, etc., nous nous voyons obligé, sous peine denous butter à des inconvénients analogues à ceux qui nous ont faitrejeter les divisions précédentes, de proposer une classification nou-velle qui, intercalant un groupe intermédiaire entre les races fines etles races communes, permettra au lecteur de se faire plus facilement,à première vue, une idée des différents types renfermés daus chaquedivision.
Cette classification que nous proposons, et qui se rapproche,d’ailleurs, de celle adoptée par M. Gayot, partage nos races chevalinesdomestiques en trois groupes : les races fines ou légères, lesmœs inter -