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des Hautes-Loges n’existaient déjà plus en lG|p7. Onéleva, antérieurement à 1664, du côté d’Avon, un petitfort, pour le divertissement du roi. Celui-ci fit construire,proche les ruines de l’ermitage de Franchard, à l’entréedes gorges, sur le hord du plateau, une tour carrée àdeux étages, percée de grandes fenêtres cintrées, d’où lareine pouvait se donner le plaisir de voir commodé-ment l’aspect, si pittoresque, de la vallée; les fondationsde ce bâtiment ont été découvertes récemment parM. Denecourt, qui trouva la date de 1667, avec les carac-tères P. C. P. F., gravés sur une pierre, maintenantscellée dans un petit mur de soutènement établi en con-trebas de la plate-forme où s’élevait le pavillon; cette datenous paraît devoir être celle de la construction, dont iln’était pas encore question en 1661, comme on peut levoir par une lettre où mademoiselle de Montpensier, àl’occasion de la collation offerte dans les Gorges-de-Fran-chard par Monsieur, frère du roi (voir au chapitre cin-quième), donne une description minutieuse de celles-ci;elles n’en furent pas, du reste, beaucoup plus fréquentéespour cela, car Dangeau, dans ses Mémoires, cite, commeun fait extraordinaire, que le 20 octobre 1687, Monsei-gneur et Madame aient été y courre le cerf, ce qui ne sefaisait jamais, disait-il. La tour fut détruite en 1717, eumême temps et pour la même raison, que les restes duprieuré (voir au chapitre premier).
Si l’ensemble des routes qui sillonnaient la forêt, à lamort de Louis XIV, ne présentait pas le même développe-ment que de nos jours, du moins, le plan général étaitindiqué, le canevas était établi, et, depuis lors, on ne fitplus que rattacher des fils à ce réseau qui avait été simagistralement tracé; nous allons indiquer les dates desprincipales additions qui y furent faites et des embellis-sements que reçut la forêt jusqu’à la Révolution.
En 1723, M. delà Faluère, grand-maître des eaux etforêts de l'Ile-de-France, fit raser un petit monticule, que