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expirer, sans que les plus bruyantes fanfares puissent sefaire entendre au loin.
Nous ne saurions terminer ce chapitre sans parler dubraconnage, ne serait-ce que pour dire que depuis l’abo-lition des capitaineries, du moins, il ne s’est presque ja-mais exercé que dans de bien petites proportions. Le gi-bier est trop rare, dans la forêt, pour tenter beaucoupMM. les braconniers de haute volée, et les gardes n’ontguère affaire qu’à de vulgaires tendeurs de collets. Nousn’avons donc à raconter aucune de ces histoires merveil-leuses, de ces ruses légendaires, qui, dans certains paysplus giboyeux, se transmettent de génération en généra-tion, ni aussi, fort heureusement, aucun de ces crimeshorribles, qui en sont, trop souvent, le dénouement. LeGrand-Parquet était seul sérieusement menacé, quand ony élevait encore ; mais comme quatre hommes et un chefde poste y faisaient, chaque nuit, des patrouilles inces-santes, les tentatives étaient peu fréquentes; on y pritpourtant, une fois, il y a six ou sept ans, le célèbre Héron,dit Baligou, le seul braconnier émérite qui ait choisi nosenvirons pour sa demeure habituelle, depuis bien long-temps.