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probablement le même aspect qu’aux temps antéhistori-ques, p. 117. — Ses bois avaient de deux cents à troiscents ans, en 1716, p. 132. — Sa futaie est mise en dehorsde tout aménagement, p. ICO. — Expériences sur la com-position de son sol, p. 161-162. — Incendié en 1662, p.186. — Plusieurs de ses routes sont macadamisées sous ledeuxième Empire, p. 266.
Béhourdière (canton de la). — Origine de son nom, p. 22.—Il y existe une carrière de pierres calcaires, p. 231.
Belle-Croix. — Forme particulière du calcaire supérieur dansses environs, p. 54. — Une ligne de faîte y passe, p. 58. —Donne son nom à un triage de la forêt, p. 82. — Son érec-tion et sa restauration par les Tapereaux, p. 238. — Unancien chemin menait de là aux Hautes-Loges, p. 244.—Son rétablissement en 1827, p. 257. — On y met un relaide chiens les jours de chasse, p. 291.
Béorlots (canton des). — Son peuplement, probable,aux tempsantéhistoriques, p. 116. — Noms de diverses routes quienvironnent ce canton, p. 260.
Bois-de-Bellebat (canton du). — Sa réunion à la forêt, p. 32.— Son agrandissement sous Napoléon III, p. 39.
Bois-de-Courbuisson (canton du) — Origine de son nom,p. 22. — Son agrandissement sous Louis XV, p. 25.— Sonagrandissement sous Louis XVIII, p. 34.
Bois-de-Fontaine (canton du). — Sa réunion à la forêt, p. 36.
Bois-de-la-Fontaine-aux-Biches (canton du). — Sa réu-nion à la forêt, p. 32. — Son agrandissement sous Louis-Philippe, p. 36.
Bois-de-la-Hardie (canton du) — On en distrait une partiepour faire le jardin anglais, p. 32.
Bois-de-l’Épine (canton du). — Sa réunion à la forêt, p. 32.— Il y existe une carrière de pierres siliceuses, p. 231.
Bois-des-Loges (canton du). — Sa réunion à la forêt, p. 34.
Bois-des-Seigneurs ^canton du), — Le roi y possédait un